PLUi Val Drouette

Vous pouvez télécharger l'ensemble des éléments constitutifs du PLUI de l'ex territoire du Val Drouette, arrêté en conseil communautaire le 12 juillet 2018. Ce PLUi remplacera en 2019, les POS et PLU des communes de Droue-sur-Drouette, Epernon, Gas, Hanches et Saint-Martin de Nigelles pour environ 10 ans.

Vous pouvez télécharger ci-dessous les documents composant le dossier:

- Arrêt du projet de l’AVAP d’Epernon (aire de valorisation du patrimoine et de l’architecture) : approbation du règlement, du plan de périmètre et du plan de protection de mise en valeur, délibération du 28 septembre 2017

- Périmètres délimités des abords (PDA) autour des monuments historiques sur la commune d’Epernon, délibération du 28 septembre 2017

- Périmètre délimité des abords autour d’un monument historique sur la commune de Hanches, délibération du 12 juillet 2018

- PLUi du Val Drouette (plan local d’urbanisme intercommunal) : arrêt du projet, délibération du 12 juillet 2018.

 

Registre d'enquête

Envoyé : mardi 13 novembre 2018 09:48
Objet : Contre l'extension de la ZI de Droue

Madame, Monsieur,

Par ce courriel, je souhaite apporter ma voix contre le projet d’extension de la zone industrielle de Droue sur Drouette. Je ne me suis pas installée à la campagne en acceptant ses contraintes (distance avec le bassin d’emplois parisien, aucun transport collectif, véhicule obligatoire, pas de trottoir pour circuler en toute sécurité, difficulté de circulation en période hivernale…etc) pour subir la liste des désagréments apportée par le projet de modification du PLUI. La zone d’activités actuelle est suffisamment étendue et défigure déjà notre campagne, sans parler des nuisances sonores et de la pollution !! Il semblerait plus judicieux d’occuper les surfaces abandonnées et déjà existantes de la ZI de Droue. Également, je ne crois pas à un développement significatif des emplois car mis à part 3 ou 4 postes d’administratifs sur place, le reste ne concernera que les chauffeurs de camions qui ne seront pas de la région. En revanche, ces nombreux camions viendront défoncés nos petites routes et rendre encore plus insécures nos déplacements.

Je vous remercie par avance de bien vouloir prendre en compte mon avis,

Bien cordialement.

Fabienne OGEL

 

Envoyé : dimanche 18 novembre 2018 23:11

Objet : Enquête Publique PLUi

Bonjour,

merci de prendre en compte mon opposition, dans la cadre de la révision du PLUi,  au projet de déviation qui coupera la commune de St Martin de Nigelles en 2, ajoutant de plus la pollution et le bruit, à un secteur paisible et préservé.

La pollution est une préoccupation majeure, et je n’ai pas choisi d’habiter Ouencé pour me retrouver quelques années plus tard prés d’une route à camions.

Cordialement

Sébastien CAPUT

 


Date: Fri, Nov 23, 2018 at 4:58 AM +0100
Subject: enquête pubilique

Monsieur le commissaire  enquêteur, Bonjour

Notre rencontre du 21 novembre nous a permis de pouvoir exprimer dansun  temps limité notre REFUS TOTAL et surtout inadapté pourl'installation d'uneplate-forme logistiqueNous habitons  risque d'accidents Emancé depuis 45 années,nous pouvons constater avec tristesse la dégradation de cette belle région au fur et à mesure du temps. La pollution est passée du supportable à l'insupportable alors que nous avions fait le choix  de venir vivre en famille pour une qualité de vie dans le calme et la convivialité rurale. Aujourd'hui la pollution nous apporte que des nuisances : nuisances,sonores ,nuisances atmosphériques ,nuisances sur le plan médical (allergie;asthme,cancer risque d'accident dès que nous prenons la voiture). Aujourd'hui le gouvernement fait la guerre aux automobilistes qui seraient des criminels. pourquoi que nous ? ,que fait-on  des camions,des semi-remorques ,des avions ,des tankers,des paquebots desindustries polluantes ? que d'incohérence.????? Nos élus sont irresponsables dans leurs discours dans leurs décisionsur l'aménagement du territoire et surtout dans les choix de  donner de plus en plus d'autorisation de permis de construire maisons ,sociétés en ayant fait aucune concertation auprès de la population et surtout  dans un premier temps de réfléchir à toutes les infrastructures routières qui  seront la colonne vertébrale des futurs projets,tout semble être fait dans une manque de réflexion d'anticipation et d'amateurisme. Aujourd'hui la départementale 176 est hyper dangereuse en raison d'une circulation intense un ruban continu à certaines heures , créant denombreux accidents (morts ,blessés) du  matin au soir  impossible pourles habitants du village et à diverses sorties de pouvoir l'emprunter sans risquer un drame  il va être de plus en plus enclavé. Aujourd'hui de même pour les  cyclistes le croisement des véhicules les mette  en danger en raison du souffle des camions occasionné par la vitesse. Ce sont en permanence des <>. Vous êtes les élus responsables devant cette mise en danger permanente devant cette configuration de la circulation actuelle. Pourquoi  face à cette D176 ne pas la délester en reprenant le projet non abouti d'Epernon via Gallardon route large avec des rond points et la prolonger  vers la N 10 qui éviterait accidents nuisances. De plus la D176 est de plus en plus défoncée par tout ce trafic à la charge des impôts  du 78. De plus nos maisons sont impactées par ce trafic créant une perte de valeur et boudées par les éventuels acheteurs  qui ne souhaitent pas entendre le chant des moteurs au lieu du chant des oiseaux qui sont endroit d'avoir. Depuis quelques années les perturbations climatiques entrainent des inondations importantes des terrains et des maisons pluie plus abondante avec orage et vent  sur des terres argileuses et surtout trop bétonnées. Que devient notre grenier alimentaire toutes ces belles étendues de terre agricole aujourd'hui bétonnées  .................???????Nous pensons qu'il est encore temps de rectifier et de réfléchir sérieusement à la protection de notre campagne de notre planète si mal menée par nous les humains. Qu'allons-nous laisser à nos enfants ou petits enfants dans cette course au profit ?? Vous en particulier les élus il est temps de prendre les bonnes décisions dans l'aménagement du territoire pour stopper tout cet emballement  catastrophique.En espérant que vous M.le commissaire enquêteur ayant pu collecter mille informations vous pourrez prendre une sage et juste décision face à ce projet inapproprié en conscience en évitant toute influence des uns et des autres. En vous remerciant, Cordialement,

M. Le Boulanger

 

 
Envoyé : dimanche 25 novembre 2018 19:55
Objet : Enquete publique PLUI Val Drouette

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

Suite à une lecture des documents du PLUI, je m'interroge sur la portée souhaitée de l’article 16 concernant la Normal 0 21 false false false FR X-NONE AR-SA « Reconstruction à l’identique des bâtiments » (Règlements de zones, p. 21-22).

Dans le cadre du développement de cet article, les deux articles du Code de l’urbanisme cités (art. L.111.15 et art. L.111.23) se trouvent à mon sens rassemblés à tort, car ils renvoient à des notions de temps et de finalité différentes.

S’ils étaient antérieurement regroupés au sein de l’article L.111.3 du CU, il n’est sans doute pas indifférent qu’ils aient été distingués récemment, par ordonnance n2015-1174 du 23 septembre 2015 relative à la partie législative du livre Ier du CU, pour apparaître aujourd’hui dans deux sections de nature différente – respectivement

- pour l’article L.111-15 dans la section 2 « Densité et reconstruction des constructions »,

- pour l’article L.111-23 dans la section 5 « Préservation des éléments présentant un intérêt architectural, patrimonial, paysager ou écologique ».

Rapprocher ces deux articles et préciser que leurs dispositions associées « ne s’appliquent plus lorsque le bâtiment a été détruit ou démoli depuis plus de 10 ans » revient à mon sens à trahir l’esprit du législateur en confondant un intérêt social : la reconstruction à l'identique après sinistre, et un intérêt patrimonial : la restauration après l’effet du temps, en conservant les principales caractéristiques du bâtiment.

Par voie de conséquence logique, à défaut de préciser auquel des deux articles du CU se rapportent les prescriptions de l’article 16 du PLUI, c’est inclure l’article L.111.23 dans une limite de temps (inférieure à 10 ans, ce pour quoi il n’a pas d’intérêt), et se priver de la possibilité de permettre la réhabilitation justement au-delà de 10 ans de bâtiments présentant un intérêt patrimonial justifié – au sens de « patrimoine rural » ou « patrimoine de proximité » défini comme « outils de développement rural » (...et durable), fusse-t-il en zone naturelle comme des bergeries, des étables, ou tout simplement des granges – sauf s’il s’agit dans ce cadre précis d’une volonté affichée de la Communauté de Commune, ce qui semble, sauf erreur, en contradiction avec ses intentions générales.

Cordialement, V Chevrier

 

Envoyé : mercredi 28 novembre 2018 09:51
Objet : Enquête publique sur le PLUI de la Communauté de Commune des Portes Euréliennes d’Ile de France


Monsieur le commissaire enquêteur,

Je vous écris au sujet du PLUI de la Communauté de Commune des Portes Euréliennes d’Ile de France.  Il me semble que le PLUI devrait avoir pour but d'améliorer la vie des résidents actuels de la communauté de commune. Hors, durant la présentation du PLUI effectuée à Epernon, je n'ai entendu parler que de construction de nouveaux pavillons, de construction d'entreprises à emploi non qualifiés (centre logistique), et de grappiller au maximum sur les zones inondables. Je m'interroge donc sur les avantages que les habitants vont gagner avec ce PLUI.

En quoi la création d’habitations qui vont imperméabiliser le sol (les inondations sont de plus en plus fréquentes), diminuer la biodiversité, et enlaidir le paysage, pourrait-elle être profitable?

En quoi construire sur des terres agricoles, diminuer le caractère rurale de la cité, augmenter le nombre de camion sur les routes, proposer des emplois faiblement rémunérés, répétitifs et voués à l'extinction par l'automatisation des tâches, pourrait-il être profitable ?

Pour améliorer la qualité de vie des habitants, il faudrait au contraire créer des parcs, des jardins, des zones de rencontre inter générationnelle.

Si notre territoire souffre de désertification, il faut attirer une population soucieuse de son environnement et qui s'impliquera dans la vie de la commune. Les écoles Montessori et les éco-villages présentent cet avantage.

Si une entreprise cherche à s'implanter, il faut l'aider à s'installer sur une des nombreuses friches industrielles. La disparition des terres arables est un problème qui ne peut plus être ignoré.

Enfin, les citoyens de la communauté de commune seront les premiers bénéficiaires (ou victimes) du PLUI. Ils doivent être consultés de façon sérieuse. Les réunions sur le sujet ont, pour l'instant, été à sens unique et ne constituent pas une véritable consultation citoyenne.

Je m'interroge également sur la mobilité au sein de la communauté de commune. Y-a-t-il eu réflexion sur ce sujet ?

Lors de la présentation du PLUI, l'architecte nous a affirmer que les habitants ne prendrais jamais leur vélo que occasionnellement. Sur quoi se base cette affirmation ? Aucune étude n'a été menée sur la communauté de commune. J'utilise personnellement le vélo pour aller à la gare et le parking est toujours plein. Le manque de pistes cyclable devrait faire partit du PLUI.

La question de la mobilité se pose encore plus pour le lycée qui doit être construit à Hanches. Ce dernier a-t-il été pris en considération dans le PLUI ? Je n'en ai pas l'impression. Les élèves du lycée ne se rendront pas en voiture à leur établissement. Est-ce que la gare d'Epernon est dimensionnée pour accueillir le ramassage scolaire ? Est-ce que des pistes cyclables et des voies piétonnes vont être aménagées pour relier le lycée aux différents services de la communauté de commune (médiathèque, centres sportifs ...) ?

Au vu de ces différents arguments, je pense que le PLUI devrait être revu en mettant la priorité sur le bien être des habitants, et non sur le mythe dépassé qu'un développement industrielle grandira la ville (les nombreuses friches industrielles et sites BASEOL sont bien la preuve de l'échec de ce modèle).

Cette révision devra se faire avec une prise en compte sérieuse et honnête des habitants. Ces derniers sont prêts à s’impliquer pour développer leur territoire. Ensemble nous pouvons faire mieux.

En restant à votre disposition, Cordialement, Nicolas MACK

 

Envoyé : mercredi 28 novembre 2018 12:40
Objet : Contribution à l'ENQUETE PUBLIQUE

Bonjour,

Veuillez trouver en pièce jointe ma contribution à l’enquête publique « territoire ex Val Drouette ».

Cordialement,

Renaud Legouis, Café Citoyen Val Drouette

 

Envoyé : jeudi 29 novembre 2018 11:41
Objet : Enquête publique Val Drouette

Bonjour,

Je voudrais signaler ici le manque de cohérence du PLUI notamment en ce qui concerne l'extension sud de la ZAE sur la commune de Droue sur Drouette.  En effet, les objectifs du PLUI doivent être définis à partir d’un constat de l’existant sur des thèmes choisis et des besoins. 

Les thèmes peuvent être:

-  L’environnement (inondation, qualité de l’air, qualité de l’eau, nuisances acoustiques, nuisances olfactives, nuisances visuelles).

- Identité rurale

- Sécurité

- Emplois

- Services …

Pour ces thèmes il faut réaliser un constat par exemple :

- inondation 2016

- pollution de l’eau

- pollution de site

- déficit de service

- Infrastructure non utilisée ou surutilisée (bâtiments industriels sans activité).

- déficit de logements ou logement inoccupés (type de logement à identifier) pour quel type de population.

- Déficit d’emploi ou offres d’emploi, quel type …

Sur ces bases des objectifs doivent être clairement identifiés. Lorsque les objectifs sont affichés on peut réfléchir aux aménagements qui permettent d’atteindre ces objectifs. Plusieurs propositions d’aménagement peuvent permettre d’atteindre un objectif, il faut donc les comparer pour choisir l’optimum.

Toute proposition d’aménagement doit indiquer en quoi elle répond aux objectifs. Si la proposition répond à un objectif elle ne doit pas être en contradiction avec les autres objectifs.

Toute proposition doit faire état d’un coût dit complet (coût d’investissement, coût d’exploitation et d’entretien ainsi que l’éventuellement le retour sur investissement).

Types de propositions d’aménagement :

* Circulation en mode doux jusqu’au centre-ville et la zone commerciale.

* Entretien des cours d’eau (et des berges) et aménagements hydrauliques pour maîtriser les événements pluvieux majeurs et les fluctuations des niveaux de nappes …

Si le PADD présente des axes vertueux, l'AOP est complètement en décalage en ce qui concerne l'extension de la ZAE sud. Comme j'ai tenté de l'illustrer ci-dessus il faut un peut de cohérence et ne pas perdre de vue les valeurs que l'on se fixe. Tout aménagement de l'AOP doit être justifié sur la base des valeurs développées dans le PADD. Concernant la ZAE sud on est complètement en contradiction avec ces valeurs, dont environnementales:

- pollution visuelles (construction industriel sur un point haut)

- pollution sonores (camions)

- pollution CO2 (camions)

- Sécurité (augmentation trafic routier)

- endommagement des routes (trafic camions)

Quel est la plus valu éco responsable et sociétal d'un tel aménagement ?

Je suis donc contre l'extension de la ZAE sud sur la commune de Droue. Cordialement, Olivier Taranne

Par ailleurs aucun aménagement n'est proposé pour maîtriser les inondations de la vallée.   

 

Envoyé : jeudi 29 novembre 2018 15:38
Objet : Avis sur enquête publique

Monsieur le Commissaire-enquêteur,

Habitant de Droue sur Drouette je souhaite vous faire part de mes remarques sur l'enquête publique en cours, en particulier sur quelques points évoqués dans le document PLUi :

  • Les évolutions rapides de la mobilité ne sont pas pris en compte. Outre le manque de pistes de circulations douces, en particulier pour l'accès à la gare et au collège et demain au lycée, trottinettes et giropodes sont en utilisation constante et doivent soit se mêler au trafic automobile soit empiéter sur les trottoirs. Par ailleurs nos concitoyens utilisent de plus en plus les deux roues (et notamment les vélos), et il n'y a pas de parking sécurisé pour eux à la gare, la halle est déjà saturée faute d’anticipation de l'évolution des mobilités. Il faut constater qu'il n'y a pas de lieux sécurisés pour eux (alors qu'il y en a un à la gare de Rambouillet). Nos concitoyens en sont réduits à mettre des antivols accrochés aux lampadaires ou au balustrade.
  • Dans les évolutions probables de la mobilité la mise en service des voitures autonomes (dans 3 ans soit largement dans la durée du PLUi) devraient être anticipée en réservant des emplacements spécifiques à la gare, et sur quelques parkings stratégiques pour le commerce. Elles compléteront avantageusement l'offre, insuffisante (mais c'est compréhensible vu la taille du territoire) de transport collectif.
  • Je ne suis pas sûr que l’urbanisation des communes amont (cf. Emancé) qui diminue les surfaces inondables et donc augmente le flux en période d'inondation sur notre zone ait été bien prise en compte. Il est à craindre que la nouvelle médiathèque soit inondée lors d'un prochain épisode type printemps 2016. Il faut absolument proscrire les nouvelles constructions dans les zones inondables, qui doivent être revues en fonction des risques accrus par le changement climatique.
  • Si l'activité économique doit être encouragée, elle ne passe pas (plus) par une extension de la ZI de Droue/Drouette prévue au PLUI du Val Drouette sur le plateau des "Hauts de la Folie" (le bien nommé) mais par une reconquête des espaces qui y sont non utilisés. Les espaces agricoles doivent être préservés et, en partie, réorienter vers une agriculture de proximité si possible bio, il existe des jeunes qui souhaitent s'installer dans ce sens.
  • Le projet de zone logistique est aberrant (cf les arguments de monsieur le maire de Chartres contre un projet similaire) et ne favorise pas l'emploi local mais celui de travailleurs européens détachés et surexploités, paupérisant nos communes. Si on souhaite attirer de nouvelles activités économiques, il vaut mieux mettre en place un incubateur d'entreprises (dans la ZZI ou près de la Gare) et de start-up en lien avec les acteurs qui tirent l'activité économique de notre région comme le pôle de compétitivité Cosmetic Valley et/ou le secteur du numérique.
  • Concernant le numérique, la desserte numérique du territoire (haut-débit) est insuffisante faute de concurrence sur la fibre. En effet le monopole accordé à SFR pour la fibre optique se traduit par une baisse constante de qualité de service (QS), parallèlement il n'y a plus d'investissement des autres opérateurs sur l'ADSL. Au final, après une phase d'amélioration du débit utile à l'introduction de la fibre, on assiste a une dégradation lente mais continue de la qualité, les investissements de SFR étant insuffisant ce qui pourrait pénaliser et les consommateurs et au final l'activité économique.

Pour résumer, et c'est d'actualité, l'indispensable transition écologique n'est pas suffisamment prise en compte dans ce document. Il serait utile qu'elle soit déclinée localement (ce qui permettrait de "capturer" les crédits que le gouvernement envisage en particulier ceux du plan Vélo et d'autres mesure en cours d'élaboration).

Bien cordialement,  Jean Bernard GRAMUNT

 

Envoyé : dimanche 2 décembre 2018 19:49
Objet : Courrier concernant le projet de PLUi Val Drouette

A l’attention de Monsieur Galoyer,  Commissaire Enquêteur,

Monsieur,

Les remarques suivantes font références  aux objectifs du PADD et aux orientations de l’AVAP qui ne sont pas respectées dans le futur règlement du PLUi du Val Drouette.

Le PADD a pour objectif de maintenir et développer la biodiversité, de limiter les rejets et pollutions urbaines ou anthropiques, d’agir face aux changements climatiques et de réduire les risques et les nuisances. Le PADD a, dans ses grandes lignes, des objectifs de valorisation du paysage du Val Drouette et de protection de la biodiversité et des zones à intérêt écologique.

Or, certaines parcelles situées au cœur de ville d’Epernon ne sont pas intégrées dans les trames vertes et bleues alors qu’elles sont constitutives de zones humides, réserve de biodiversité, corridor écologique. Elles assurent la valorisation du paysage de cœur de ville d’Epernon mais aussi la qualité de vie des habitants. Je fais plus particulièrement allusion à la parcelle AE 234 de plus de 12 000 mètres carrés qui a été inscrite en zone NL dans le règlement du futur PLUi et que je nommerai ici « les vergers » puisqu’il s’agit d’un espace végétalisé en friche et constituant anciennement un verger.

Il me semble primordial de protéger cette parcelle de l’urbanisation contrairement aux dispositions du règlement du PLUi dont la vocation pour cet espace est : « les aménagements, installations légères et équipements de faible emprise liées activités sportives, loisirs, tourisme et culture, les aménagements de promenades, et installations qui y sont liées (parcs de stationnements, ouvrages techniques nécessaires à leur fonctionnement, etc.). »  P215 du règlement du PLUi.

La création d’un parc de stationnement qui est l’actuel objectif de la Mairie (influençant par ailleurs la rédaction du règlement du PLUi) sur cette parcelle me semble plus qu’inadapté aux exigences du PADD et au respect de la nature et du paysage pour notre centre ville. Cette réflexions est d’autant plus légitime si l’on s’attarde deux minutes sur la parcelle située juste à côté (AE 226), déjà artificialisée et dont son usage en tant que parking pourrait être une réalité dès aujourd’hui. Pourquoi vouloir bétonner et artificialiser une zone humide d’importance quand se trouve juste à côté une zone déjà imperméabilisée ou personne ne peut cependant venir stationner ? Le tout après l’obtention du label « Petites citées de Caractère » pour une ville qui va finalement s’empresser de détruire ce qui fait justement son CARACTERE  c'est-à-dire ses anciens vergers et ses zones humides.

Par ailleurs dans le rapport de présentation de l’AVAP, ces vergers sont spécifiquement indiqués au n° 5 sur la carte (p17) comme étant un « Boisement humide spontané ou friche ». Puis, en Page 31 de ce même document, cette parcelle est de nouveau inscrite dans la zone 1 qui représente je cite : « Les prairies humides préservées de constructions dans la vallée de la Drouette […]. Ces terrains permettent encore aujourd’hui de prendre du recul et de contempler l’église Saint-Pierre émergeant des toits, se découpant sur le fond boisé du coteau de la Diane. Le plan ci-dessus répertorie les terrains qu’il faut protéger afin de conserver des vues sur la ville ancienne depuis la vallée de la Drouette. » On peut ensuite lire dans les orientations proposées que ces parcelles doivent être protégées au titre de l’AVAP et qu’aucune construction ne doit y être réalisé.

En p35, on peut ensuite constater que se trouve au numéro 9 l’ancien emplacement d’une fontaine sur le terrain des vergers et dont les orientations proposées dans le cadre de l’AVAP consistent à aménager cet espace et à y effectuer des fouilles.

P41, on constate que cette parcelle est en grande majorité entourée de murs de clôtures à protéger au titre de l’AVAP (murs qui devront nécessairement être démolis dans le cadre de la construction d’un parking)

Puis se poursuivent en page 64, 65 et 66 les orientations suivantes : Renforcer la place du végétal et de la biodiversité ; Adapter la ville aux changements climatiques : Limiter les ilots de chaleur par la présence du végétal et enfin, limiter l’imperméabilisation des sols

Toutes ces orientations doivent être prises en considération dans le PADD et le projet de PLUi. Comment se fait-il à l’heure actuelle, que la commune puisse envisager de construire un parking après que tant d’éléments architecturaux et environnementaux aient été mentionnées dans ces documents?

Afin de respecter le PADD et l’AVAP, je réclame donc le retrait en zone NL de cette parcelle et sa classification en tant que zone protégée de toute construction et artificialisation avec l’interdiction de parcs de stationnement. L’intégration de cette zone dans le PADD parmi les zones inscrites en tant que zones humides et/ou réservoir de biodiversité (cf : P19 du PADD) au regard de l’AVAP. La protection totale de ces anciens vergers.

Je souhaite qu’en parallèle un avis soit établi par le syndicat mixte des 3 rivières et Eure et Loir Nature concernant cet espace. Qu’un inventaire de la biodiversité soit réalisé au sein de cette zone et que cet inventaire soit pris en considération dans l’ensemble des documents d’urbanisme.  

Ou en est par ailleurs la commune d’Epernon concernant son IBC (inventaire de la biodiversité communale) et la signature de la convention le 24 mai 2016 avec Eure et Loir Nature ? Cet IBC a-t-il été pris en compte dans la rédaction des documents d’urbanisme?

Dans une même logique et en observant  les remarques et objectifs du PADD, je constate que l’intégration d’une zone à vocation industrielle supplémentaire sur les parcelles classées en zone 1AUx sur la commune de Droue sur Drouette ne prennent pas suffisamment en considération l’impact environnemental de ce type d’infrastructure. Qu’en est-il de la circulation sur le réseau routier ? De la répercussion environnementale sur nos paysages ? Sur la qualité de vie des habitants, sur la sécurité face aux risques technologiques et industriels, aux risques d’inondations du à l’artificialisation des sols ? La question des nuisances et pollutions engendrées ?

L’artificialisation des sols n’est pas une solution durable. Je demande là encore une réflexion plus poussée sur des projets industriels et/ou commerciaux sur cette zone et sur leur réelle nécessité. Une étude sur l’impact environnemental et les répercussions qu’un projet de ce type pourrait avoir sur notre patrimoine environnemental.

En page 175 du PLUi est ainsi écrit : « Les activités de logistique (ou entrepôts de plus de 1000 m²) seront limitées à une superficie de 25 000 m² de surface de plancher totale dans les zones 1AUX. » Nous pouvons nous interroger sur la formulation de ce règlement qui semble être rédigé uniquement dans le but de satisfaire la volonté des décideurs. Des décideurs qui n’ont, par ailleurs, pas cherché à recueillir l’avis de la population locale, le tout au détriment de la préservation de la nature et en opposition aux objectifs du PADD (cf P21 et 22).

Je demande donc la mise en conformité du règlement du PLUi avec les objectifs du PADD et de l’AVAP qui ne sont pas que de simples documents servant à se donner « bonne conscience ».

L’urgence climatique est une réalité et chaque PLU(i) pour chaque commune de France aura une répercussion majeur pour notre avenir. Merci à vous, Monsieur le commissaire enquêteur, de bien vouloir prendre en compte les réflexions des citoyens inquiets pour l’avenir de leurs communes et l’avenir de nos paysages et de nos terres. Chaque petite décision locale à un impact bien plus important que nous pouvons l’imaginer et j’espère que chaque élu prendra le temps de lire les réflexions des citoyens sur ce projet qui doit être intégralement repensé.

Cordialement, C Karcher

 

Envoyé : jeudi 6 décembre 2018 00:34
Objet : A l'intention de Monsieur le Commissaire Enqueteur

Madame, Monsieur,

je vous remercie de transmettre à Monsieur le Commissaire Enqueteur du PLUi du Val Drouette ce courrier transmis en pièce-jointe.

Cordialement, Barbara Guillonneau

 

Envoyé : mercredi 5 décembre 2018 22:46
Objet : NON à l'extension de la ZI sur les terres de Droue sur Drouette

Monsieur le commissaire enquêteur, 

A l'heure critique du réchauffement de la planète, le projet de l’extension de la zone ZI sur les terres de Droue-sur-Drouette va dans le sens complètement opposé du développement durable.

Ce projet essaie de faire venir une entreprise de logistique, alors que déjà d'autres sont partis en laissant ces endroits pollués. 

Il reste toujours des grandes entreprises qui font venir des poids lourds dans ce petit coin de la campagne menaçant les habitants : pollution, danger d'accident, bruits, dégradation de route, des inondations répétitives chez les habitants, etc... 

En plus, il y a environ 33 ha de terrain disponible dans la zone industrielle, mais ils veulent encore prendre une grande parcelle de terrain agricole, 27 ha, juste à côté des habitants... !!

Non ! Vraiment, plus de camions ! Plus de pollution ! Plus de bétons!

Place aux légumes bio, aux panneaux solaires, aux écoles alternatives !!

D'autres communes en France font des efforts pour trouver des solutions alternatives, comme la construction de parc de panneaux solaires sur les sites pollués en attendant que le terrain devienne cultivable... Ou encore, faire venir des jeunes qui veulent essayer le maraîchage bio... Et encore, la construction de village éco avec une école alternative...

J’ai appris récemment que notre village fait partie du chemin de Saint Jacques de Compostelle et que de nombreux gens y passent, soit à pied soit en vélo.

Alors pourquoi ne pas développer l’accueil des touristes / sportifs / pèlerins ? Cela permettra surement de dynamiser les villages en créant des milliers d’emplois de proximité.

Alors pourquoi aller chercher encore une entreprise qui ne peut même pas embaucher les habitants, car tout sera robotisé ?

Il y a plein de solutions pour faire vivre la campagne et pour sauver la planète souffrante.

Quel avenir réservons-nous à nos futures générations ? Une terre pourrie ? Une terre invivable ? Que vont-ils nous dire dans 30 ans ou 50 ans ? C’est surement ce genre de cri : « Vous le saviez très bien et vous n’avez rien fait ! »

Un tel projet n’a aucun point positif, alors il faut arrêter. Tout simplement.

Merci de votre attention et de votre avis défavorable sur ce projet.

Famille LECLERE Junghwa et Philippe

 

Envoyé : jeudi 6 décembre 2018 12:00
Objet : Enquête publique Val Drouette

Monsieur le commissaire enquêteur,

En tant qu’habitante de la commune d' Epernon, je suis inquiète de constater que certaines dispositions prises dans le projet de PLUI sont contraires à la préservation de notre environnement , alors que se déroule la COP 24.

Je souhaite vous faire part de deux demandes qui me paraissent incompatibles avec les axes du PADD.

La première remarque concerne l’extension de la zone industrielle sur la commune de Droue.

L’OAP N°14 prévoit, entre autres, l’installation d’entrepôts de logistique sur ces 25 ha de terre agricole.

L’installation d’entrepôts de logistique s’accompagnera d’un intense trafic routier incompatible avec la zone résidentielle de Droue contigue.

La minéralisation intensive des sols liée à l’installation d’activités industrielles aggrave les risques d’inondation.

Ne faut-il pas arrêter de minéraliser ? La zone d’activités peut poursuivre son expansion économique en se réappropriant les nombreux m2 de friches industrielles présents et déjà bien desservis.

Je demande que les prévisions d’aménagement sur cette zone interdisent l’installation d’activités industrielles au profit d’équipements ou d’habitations respectueuses de l’environnement, ainsi que le maintien d’activités agricoles.

La deuxième concerne l’affectation de la parcelle cadastrée A 234, de 12 000 m2 sur laquelle la commune d’Epernon projette d’installer des parkings. Cette zone, véritable réservoir de biodiversité et zone humide de surcroît appartient au patrimoine d’Epernon. Elle représente un poumon de verdure pour le centre très minéral et fait office de zone tampon en cas d’inondation.

Si le règlement d’urbanisme de la décennie (ou des décennies) à venir ne préserve pas l’intégrité de cet espace, la communauté qui a en charge l’avenir de notre environnement me semble prendre un risque préjudiciable pour les habitants :

-        En aggravant les risques d’inondation (déjà très dévastateurs),

-        En se privant de l’atténuation des ilôts de chaleur urbains,

-      En privant les habitants d’un espace naturel intégré au centre ville, identitaire de la petite cité de caractère.

La commune a projet d’y établir des stationnements alors qu’une vaste zone minéralisée, inoccupée, lui est contigue. Pourquoi la commune d’Epernon comme bien d’autres communes ne pourrait-elle pas mutualiser parkings et forum pour les évènements exceptionnels ?

Je demande donc que cette zone, classée NL, soit classée en « en tant que zone protégée de toute construction et artificialisation avec l’interdiction de parcs de stationnement ».

En espérant que l’avis des citoyens sera écouté.

Cordialement, Mme Hoyet

 

Envoyé : vendredi 7 décembre 2018 11:13
Objet : Courrier du Collectif "PAS de PARKING dans les VERGERS"

Document en pièce jointe

 

 

Envoyé : vendredi 7 décembre 2018 10:21
Objet : Enquête publique plui val-drouette

Bonjour,

Je souhaite par le présent courriel vous informer de mon désaccord avec l'extension de la ZI de Droue-sur-drouette prévue par le PLUI.

Cette extension aurait de nombreuses conséquences négatives.

Tout d'abord sur le paysage déjà très industrialisé à l'arrivée sur les communes d'Epernon et Droue-sur-drouette, communes rurales.

Ensuite, un espace supplémentaire d'activité économique aurait des impacts environnementaux évidents: nuisances sonores, imperméabilisation des sols, augmentation du flux routier ...

Je trouve également regrettable la destruction de terres agricoles.

Je souhaite également porter votre attention sur la parcelle AE234, dite "anciens vergers" et le changement de zonage qui permettrait la construction de structures telles qu'un parking. Il me semble essentiel de préserver cette zone "verte " d'Epernon , au coeur du village.

Cordialement, Gisèle PLUMECOCQ

 

Envoyé : vendredi 7 décembre 2018 10:14
Objet : Opposition aux propositions actuelles du PLUI

Monsieur le Commissaire-enquêteur,

nous vous écrivons pour vous faire part de notre opposition forte et pesée au PLUI du Val Drouette. Nous sommes venus nous installer à Droue-sur-Drouette il y a quelques années, attirés par une qualité de vie dans laquelle nous souhaitions élever nos enfants. Nous sommes convaincus qu’elle sera dégradée par un tel projet.

Cette opposition s’inscrit sur deux niveaux.

En premier un niveau général, motivé par ce qui devrait être l’une des priorités de notre société : des solutions durables de développement centrées sur le respect de l’environnement et l’amélioration de notre qualité de vie. A l’heure où nous nous soucions de l’avenir de notre planète et où nous devons mettre en place une transition écologique, il nous paraît bien aller à contre courant que de vouloir imposer une extension industrielle, d’une nature porteuse de pollution aérienne, visuelle et sonore, à une communauté qui devrait au contraire conserver et valoriser son patrimoine agricole et naturel, un atout immense. Il ne s’agit pas de s’opposer à tout développement, et il est évident qu’il faille aussi nourrir le potentiel économique. Mais il faut l’inscrire de manière raisonné, profitable à tous et choisie de façon judicieuse en fonction des caractéristiques locales.

Ensuite un niveau plus spécifique, lié aux particularités précises de ce PLUI sur la commune de Droue-sur-Drouette, qui ne nous paraît pas reposé sur des arguments solides. Nous en listons quelques unes :

  • utilisation (et donc destruction) de terres agricoles au lieu de zones plus propices déjà existantes : friches industrielles de plusieurs hectares non commercialisées, et sites pollués.
  • installation d’un complexe industriel en juxtaposition de quartiers résidentiels (Eglantiers et Acacias). Un mur végétal de quelques mètres ne remplacera pas une vue sur champs, ni ne masquera bien vite une telle installation et ses nuisances. Et ne parlons pas de construire un mur en sus…
  • nature des activités : un service logistique ne générera que peu d’emplois, et majoritairement de qualification basse. Il augmentera en outre le trafic poids lourds sur la D176 reliant Epernon à Rambouillet, une route déjà accidentogène.

Pour conclure, nous souhaiterions faire remarquer que ce qui devrait inspirer, conduire et déterminer un plan d’urbanisme est sa contribution au bien commun. Au vu des aspects du PLUI énumérés ci-dessus, il nous semble bien éloigné d’un tel objectif.

Arbres et plantes prennent du temps à pousser, mais sont rapides à détruire. A l’inverse du béton… Ce sont aussi les prochaines générations qui en pâtiront.

Nous espérons que ce message vous convaincra de la nécessité de réviser ce PLUI.

Avec nos cordiales salutations, Famille Spéder-Murphy

 

Envoyé : jeudi 6 décembre 2018 23:03
Objet : Droue sur Drouette, à l'attention du commissaire-enquêteur

Monsieur Le commissaire-enquêteur,

Je vous envoie ce courriel afin de vous faire part du caractère inapproprié du choix de la zone d'extension de l'activité sur la commune de Droue sur Drouette. En effet il est impératif que le PLUI actuel soit stoppé pour être modifié pour les raisons suivantes:

La zone visée est trop grande et n'est pas du tout appropriée. La zone en contrebas, du côté de l'entreprise Geodis et des autres entreprises déjà installées, jusqu'au Hyper U est la zone qu'il faut transformer pour que l'activité puisse se développer dans de bonnes conditions et de manière logique. Cette partie du territoire en contrebas de la route évitera les pollutions sonores, visuelles aux abord des habitations et s'intègrera naturellement dans un ensemble existant et dépourvu d'habitations résidentielles.

Le projet actuellement soutenu par la municipalité et d'autres acteurs est une vision uniquement "court termiste" qui ne cherche pas la meilleure solution d'intégration et d'agrandissement des zones d'implantation de nouvelles entreprises MAIS qui ne va qu'au plus simple en sélectionnant des terrains sur le seul critère qu'ils sont disponibles tout de suite. Ces terrains sont inappropriés et vont mettre les habitants attenant dans des situations dégradées en terme de qualité de vie, bruit.

De plus le visuel direct en bordure du village sera détruit et fera place à une vue directe et de proximité extrême avec les bâtiments et industries installées ce qui n'est pas le cas aujourd'hui, il y a aujourd'hui une grande distance et un visuel faible voir inexistant sur l'entreprise APTIV.

Encore une fois la zone en contrebas n'offre que des avantages sur tous ces points si tenté que le temps de quelques mois ou années soit pris pour l'inclure dans le projet en lieu et place des terrains actuellement considérés.

Pour finir, les entreprises de type logistique ne sont également pas appropriées du fait des infrastructures routières inadaptées, déjà chargées et reconnues accidentogènes. Ce type d'entreprise est à bannir pour Droue sur Drouette et la communauté de commune. Les entreprises de logistique ont leur place au niveau de Rambouillet et Ablis (N10, A11 et A10 proche) mais là encore la vision court termiste à oeuvrée et au lieu de faire le nécessaire pour avoir les bonnes surfaces à proposer, certains sont prêts à tout et même à faire venir des entreprises de logistique loin des centres routiers et là où l'infrastructure routière est inadaptée.

A la lumière de tous ces éléments et de votre analyse, je vous pris monsieur le commissaire-enquêteur de remettre un avis défavorable afin que les élus mettent en œuvre le travail de sélection des bons terrains, appropriés, qu'ils empêchent les entreprises à caractère logistique (transport via camions) de s'implanter mais développent les autres types d'entreprise, et qu'ils préservent les terrains agricole actuellement sélectionnés.

Je vous prie d'agréer, monsieur le commissaire-enquêteur, l'expression de mes sincères salutations.

Vous avez notre futur entre vos mains,  Monsieur GAUCHET Laurent

 

Envoyé : jeudi 6 décembre 2018 21:27
Objet : Enquête publique sur le PLUI du Val Drouette

Monsieur le commissaire enquêteur,

Nous vous écrivons au nom de l'association Jardins Urbains d'Epernon (association n°W281006146) dont les objectifs sont :

-          Conserver et valoriser le patrimoine d'Épernon

-          Partager les savoirs et expériences sur le maraîchage

-          Favoriser les rencontres des habitants

-          Mettre en œuvre des projets en concertation avec les habitants

Nous aimerions attirer votre attention sur les dangers du changement de zonage de la parcelle AE 234 à Epernon. Le zonage doit passer de ND (espace naturel à protéger) à NL. Ce qui rendrait possible la création d’un parking.

Il est important de protéger cette parcelle pour les raisons suivantes :

-          Premièrement, l'AVAP mentionne la parcelle en tant qu'espace à protéger à plusieurs reprises :

o   Page 17 : MAINTENIR L’INTÉGRITÉ ET LA QUALITÉ DE ESPACES DE NATURE : Les vergers sont mentionnés (zone 5). Il y a une photo de la parcelle depuis la prairie.

o   Page 31 : Les vergers (zone 1) sont mentionnés comme "Terrain à protéger"

o   Page 41 : Les murs entourant les vergers sont désignés comme "Mur de clôture à protéger"

-          Deuxièmement, la zone est inondable (voir la pièce jointe : Cadastre_AE_234.jpg). Il est important qu'elle conserve son pouvoir absorbant, afin de limiter les crues sur notre commune et les communes en aval

-          Troisièmement, cette zone est dans le périmètre des monuments historiques (voir la pièce jointe : Cadastre_AE_234.jpg). Notre commune, récemment devenue petite cité de caractère, se doit de protéger son patrimoine.

-          Quatrièmement, notre association a présenté un projet de jardins partagés sur cette parcelle. La mairie nous a donné un accord de principe le 12 février 2018. Ce changement de zonage va-t-il remettre en question un projet que nous pensons bénéfique pour tous ?

Nous voulons croire que la mairie, étant à l'origine de l'AVAP, respectera les 4 points précédents, mais qu'en sera-t-il des futurs élus ? Combien de temps avant que toute la parcelle devienne un énorme parking ?

Nous aimerions ajouter que les citoyens d'Epernon n'ont pas été consultés ni informés sur l'avenir de ce terrain. Et qu’il y a peut-être d’autres solutions au besoin de parking.

Cordialement,

Nicolas MACK, président de l’association Jardins Urbains d’Epernon

 

Envoyé : vendredi 7 décembre 2018 12:28
Objet : Enquête publique PLUI Val Drouette

Monsieur le Commissaire-enquêteur,

En tant que dorasienne depuis de longues années, et en tant qu'ancienne présidente de l'association Mieux-Vivre à Droue-sur-Drouette, j'ai été comme des centaines d'habitants de ce petit village rural consternée par les projets d'urbanisation inconséquents de la communauté de communes et de notre Mairie.

En effet, cette toute petite commune possède déjà environ 5% de sa surface en zone industrielle, et les projets émis par la com com et la Mairie voudraient faire évoluer cette zone vers le double, soit 10% des terres de la commune, ce qui est complètement démesuré par rapport au pouvoir d'absorption d'un village pour ce genre d'activité. D'autant que le projet d'installer une entreprise logistique avec un bâtiment de 2,2ha sur une hauteur de 15m, qui plus est implanté sur une ligne de crête, va complètement défigurer un village rural, cité il y a quelques années comme un des meilleurs villages de France où il faisait bon vivre.

Le cadre de vie des habitants de Droue-sur-Drouette va en être impacté fortement. Ainsi que la valeur des habitations, non seulement riveraines mais de tout le village. Car si on en juge par ce qu'est devenu Epernon au fil des années, une ville à la paupérisation grandissante, avec ses 35% de logements sociaux et sa zone industrielle par endroits fantôme du fait de l'abandon de terrains actuellement à l'état de friches polluées, les habitants s'opposent fermement à ce que Droue-sur-Drouette suive le même chemin, sous l'impulsion de la présidence de la Communauté de Communes. Ce qui m'inquiète particulièrement, c'est que la Z.I. Saint Denis dispose de plus de 30 hectares disponibles et comprend 6 sites pollués et abandonnés (BASOL). Sacrifier encore 27 hectares de terres agricoles sur la commune de Droue-sur-Drouette est un non sens, d'autant que le genre d'installation prévue aggravera considérablement le risque de pollution sévère, puisque comme vous le constaterez dans l'annexe jointe, cela ferait passer des terrains à proximité immédiate d'habitations en risque SEVESO 4, seuil bas ou seuil haut, en fonction des cuves de solvants qui devraient y être installées, pour la fabrication d'aérosols cosmétiques. Car outre la logistique, une chaîne de conditionnement serait prévue, dans le domaine cosmétique précisémment. Quant aux emplois imaginés, ils sont complètement hypothétiques, puisque ce genre d'activité est largement robotisée, et que cette société ne posséderait aucun véhicules de transport, faisant certainement appel à des transporteurs étrangers pour des raisons de coût.
D'autre part, les départementales D122.12 et D176 allant d'Epernon à Rambouillet sont accidentogènes (mortelles) et non adaptées à des allées et venues de poids lourds. La rue des Longs Réages, en zone industrielle, où serait implanté le bâtiment logistique, contient plusieurs complexes recevant du public et notamment de jeunes enfants. Ce serait irresponsable de les mettre en danger pour des subventions ou autres avantages pécuniers. L'Etat et les collectivités locales pourraient porter une grave responsabilité dans ce domaine. Votre avis devrait tenir compte des dangers réels qui alertent toutes les personnes responsables.

En raison des différents points d'alerte ci-dessus mentionnés, je vous prie, Monsieur le Commissaire-enquêteur, d'enregistrer ma très vive opposition à la modification du PLUI. 

Cordialement, Catherine COLOMBO MILAK Droue sur Drouette

 

Envoyé : vendredi 7 décembre 2018 15:44
Objet : Commentaire pour le commissaire enquêteur du projet d'extension de la zone industrielle du Val de Drouette

Monsieur le commissaire enquêteur, 

Bonjour,

Il y a déjà partout en France et dans le monde, de la pollution atmosphérique, aquatique, sonore, visuelle. La déforestation, l'érosion, sont des phénomènes bien réels et connus. 

De ce fait, le projet d'extension de la zone industrielle du Val de Drouette serai un acte irréfléchi, d'un cynisme absolu, face à la situation de notre planète.

Ce projet est totalement dépouillé de toute logique raisonable, de toute utilité réelle. Il est non-respectueux de l'environnement, des patrimoines naturels et culturels, de la vie sociale, irrespectueux envers les habitants des communes alentours à la zone et aux routes affectées, déjà chargées et dangereuses.

Cet acte d'extension de cette zone industrielle, ne dynamiserai en rien et ne serai d'aucun profit à la communauté, à la vie locale, aux habitants.

Cela, entre autres, augmenterai les impôts, le traffic, les gènes sur la routes.

Accepter cela est tout à fait déraisonné, l'imposer n'est pas démocratique...

Dans l'état de la zone industrielle à ce jour, il a au total, toutes raisons, confondues, 33 hectares qui sont inutilisées.

Pourquoi y ajouter 27 hectares, qui sacrifions des terres agricoles ?

Le fait de devoir dépolluer ces endroits n'est aucunement une raison valable : ne nous croyez pas exempt d'intelligence. 

Et l'industrialisation n'est nullement plus rentable, l'agriculture est gagnante sur tout les points.

De nos jours les majeures dynamiques territoriales se trouvent dans les territoires où, en 1970, un grand nombre de personnes qui se trouvaient dans des zones urbanisées et industrialisées ont voulus revenir à la terre, et dont aujourd'hui les marque et firmes principales dans le marché du bio. Ce marché qui est aujourd'hui plus qu'en expansion. Tandis que le marché conventionnel montre bien plus d'une fois ses limites et inconvénients.

L'industrialisation du XIX eme siècle, a montré et montre ses limites depuis 1830 (!) . 

Les terres agricoles sont précieuses, il faut les préserver, protéger et utiliser d'une manière intelligente et durable, d'une manière qui, à long terme, aiderai et viserai une amélioration et un bien-être de la vie locale, des emplois de personnes de la communauté, la vie et la santé a tout l'environnement, dont nous faisons complètement partie, nous ne sommes séparés et indépendant de lui en aucun point.

De vraies solutions serai l'agroécologie, l'agroforesterie, la permaculture. 

Les études scientifiques sur l'Environnement, nous montre et nous informe sur la situation alarmantes aujourd'hui, il n'est plus question de dire que ce ne sont que des croyances d'un certains nombre de personnes, d'être d'accord ou non, de douter, c'est fini ! Mépriser les enjeux et l'impact de nos sociétés industrielles, c'est fini ! 

Nous sommes contre ce projet non pour une envie banale de contredire telle ou telle personne, absolument pas, nous somme des personnes qui apprécient l'endroit où elles vivent et veulent le protéger.

Nous ne sommes pas seulement contre ce projet, nous avons fait le choix entre l'industrialisation et l'enlaidissement de nos terres et paysages, et des réponses et solutions réfléchies et intelligentes, qui prennent en compte la situation actuelle, qui soient utiles et bénéfiques à toutes et tous, et non à une minorité qui ne serai même pas locale, ce qui de plus, ne serai pas démocratique.

Bien cordialement,  Manon Gaudard-Avilés. 

 

Envoyé : mardi 4 décembre 2018 11:07
Objet : PLUi Val Drouette Avis de l'AVERN

Monsieur le Commissaire enquêteur,

Notre association a examiné le PLUi du Val Drouette et a donné son avis que vous voudrez bien trouver en pièce jointe, en espérant que vous le prendrez en considération.

Veuillez recevoir, Monsieur le Commissaire enquêteur, l'expression de mes salutations distinguées.

Germaine FRAUDIN, Présidente de l'AVERN, Vice-présidente de FNE Centre-Val de Loire

 

Envoyé : lundi 3 décembre 2018 16:41
Objet : PLUI VAL DROUETTE

                                                                                                     Monsieur Rémi Galoyer

Commissaire enquêteur PLUi Val-Drouette


Objet : interrogations et objections sur la déclinaison du PLUI Val Drouette sur la commune de Droue sur Drouette

Cette enquête publique porte sur 4 dossiers ; l’un d’entre eux nous concerne plus particulièrement, à savoir le PLUI Val Drouette, et plus précisément la partie concernant l’extension de la zone d’activité d’Epernon sur les terres agricoles de Droue sur Drouette.  Cette partie du dossier est génératrice de plusieurs questions et objections de notre part.

Quel est le degré de conformité de ce projet à la transition écologique ? Nous sommes confrontés à une « transition écologique inversée» :

La transition écologique semble plus que jamais à l’ordre du jour des débats politiques or, ce PLUI projette d’implanter de nouvelles activités sur 27 ha des terres agricoles vierges alors que la zone industrielle d’Epernon comporte 33 ha de friches industrielles pour partie pollués.  En d’autres termes plutôt que d’exploiter et de réhabiliter des sites inutilisés et pollués, on préfère, probablement pour des raisons de coûts (coûts de dépollution principalement), étendre l’activité industrielle sur des terres agricoles vierges. Rien ne dit que dans 20 ou 30 ans ces terres agricoles deviendront à leur tour des friches industrielles et qu’il faudra, à nouveau, étendre cette zone d’activité encore plus à l’est de Droue sur Drouette sur d’autres terres agricoles.

Ce projet va à l’encontre des orientations prônées par le gouvernement, à savoir limiter le bétonnage centrifuge en privilégiant la réutilisation des surfaces disponibles déjà existantes en les dépolluant si nécessaire selon le principe pollueur/payeur et avec l’aide de l’Etat (loi ALUR).

Quelle est la réelle contribution de ce projet au développement économique local ? Ce projet d’extension est souvent justifié par un impératif de développement économique.

Le développement économique désigne les évolutions positives d’une zone géographique ou d’une population : évolutions démographiques, techniques, industrielles, sanitaires, culturelles, sociales… De tels changements engendrent l’enrichissement de la population et l’amélioration des conditions de vie. Le développement économique est associé au progrès.

Toutes les définitions du développement économique s’articulent autour de deux critères : l’amélioration des conditions de vie et l’enrichissement des populations. Vu sous cet angle, il n’y aurait pas lieu de s’opposer à tout projet contribuant au développement économique local et qui donc serait un facteur d’enrichissement et d’amélioration des conditions de vie des habitants de notre commune.

-        En quoi l’extension de la zone d’activité d’Epernon sur les terres agricoles de Droue va améliorer les conditions de vie des habitants de Droue sur Drouette ?

L’implantation d’industries et / ou d’entreprises logistiques est porteuse d’impacts négatifs au plan des conditions de vie des habitants :

  • Pollution de l’air ; cette zone se situe à l’ouest de Droue ; les vents dominants étant situés à l’ouest ;
  • Pollution sonore (portée également par les vents) ; l’activité de l’usine APTIV située en bordure de la zone concernée est audible depuis le village ;
  • Pollution visuelle : dégradation du caractère champêtre qui caractérise les abords de Droue ;
  • Dégradation de la sécurité routière par un accroissement substantiel de la circulation sur des infrastructures totalement inadaptées et d’ores Et déjà largement saturées

En quoi l’extension de la zone d’activité d’Epernon sur les terres agricoles de Droue va engendrer un enrichissement de la population ?

o   Enrichissement financier individuel ?

  • La valeur des habitations à proximité du site va être dégradée ; plusieurs lotissements sont concernés ; une relative baisse de l’attractivité globale de Droue (défiguration des abords de la commune) peut aussi affecter globalement la valeur de l’immobilier local ;
  • Nouveau emplois ? Les habitants de la commune ne sont majoritairement pas  demandeurs d’emploi et encore faudrait-il que les emplois proposés correspondent aux attentes d’habitants en recherche d’emploi sur notre commune.

o   Enrichissement financier collectif ?

Dans quelle mesure ce projet d’extension peut contribuer à améliorer les finances communales afin d’améliorer « nos conditions de vie «  (cf. le paragraphe précédent). Quel est le chiffrage de la contribution potentielle d’une telle zone au budget de la commune ? Une autre équation complexe est à résoudre et les inconnues sont nombreuses :

  • Quel est le coût d’aménagement et à la charge de qui ?
  • Quel est le coût d’entretien (voies d’accès, espaces verts…)
  • Quelles sont les recettes fiscales et à partir de quand ?
  • Et en conclusion …Quel est le retour sur investissement  pour les finances communales ? En d’autres termes, quelles estimations chiffrées permettent de démontrer le terme à partir duquel les dépenses réalisées par la commune commenceront à avoir un impact positif sur le budget communal.

o   Enrichissement culturel ?....Le projet d’extension est avant tout industriel et ne semble pas destiné à accueillir des structures à objectif culturel ;

o   Enrichissement social ?.....Le projet ne paraît propice à la création de lien social au sein de la commune.

Nous ne sommes pas contre le développement économique mais contre les projets qui ne respectent pas les critères d’acceptation de ce développement.

Quel est le degré de conformité de ce projet aux orientations du PADD ?

Le PADD est établi dans une vision à l’horizon 2030 et incite à préserver l’environnement, les paysages et terres agricoles, les entrées de village.

Il suggère :

-        d’intégrer les coupures paysagères : le relief, les coteaux, les lignes de crêtes, les limites boisées et franges urbaines sont des éléments marquants dans les paysages. Ils doivent être respectés et valorisés en assurant le maintien des coupures paysagères, notamment dans le traitement des extensions urbaines et des nouvelles infrastructures.

-        de préserver les milieux naturels et les espaces ruraux et agricoles. Les surfaces du territoire couvertes par ces espaces sont largement dominantes et doivent le rester. Ainsi, la préservation des terres agricoles, des boisements, des prairies et des rivières doit être effective pour conserver l’identité territoriale, tout en permettant la valorisation des activités et lieux qui les font vivre.

-        de veiller à ce que les zones d’activité répondent à une logique de continuité urbaine et de reconquête de friches industrielles. Il est également noté dans le PADD que les activités agricoles seront facilitées. 

Tous ces points de vigilance ne sont pas pris en compte dans le projet d’extension de la zone d’activité d’Epernon sur les terres agricoles de Droue sur Drouette. 

Quel est le degré de conformité de ce projet aux engagements de l’équipe municipale en place ?

Nous tenons à rappeler que lors des dernières élections municipales, l’équipe municipale désormais en place avait pris comme engagement de préserver « un environnement calme, respectueux de notre cadre de vie et un urbanisme qui préserve le côté rural de notre village » ; il semble que que le projet d’extension proposé soit en totale opposition par rapport à  cet engagement.

Face à un projet en contradiction avec des objectifs de transition écologique, à faible contribution aux attentes de développement économique local, en déphasage par rapport aux orientations du PADD et en contradiction avec certains engagements sur lesquels l’équipe municipale a été élue à Droue sur Drouette, nous émettons un avis défavorable à cette partie du PLUi,  relative à l’extension de la zone d’activité d’Epernon sur les terres agricoles de Droue sur Drouette.  Nous demandons également la remise en question de l’ensemble du projet de PLUi, actuellement basé sur le SCOT du canton de Maintenon, devenu obsolète depuis le départ de Maintenon de la Com. Com. des Portes Euréliennes d’IdF et appelé à être prochainement révisé.

Mme et Mr Jacques Rigaudière, Droue-sur-Drouette

Envoyé : dimanche 18 novembre 2018 15:09

Objet : Non à plus de béton, de camions..non à l'extension de la zone industrielle sur les terres agricoles de Drouette

Bonjour,

J'habite depuis un peu plus de deux ans à Epernon au 25 rue de la Madeleine. La zone industrielle dans sa taille actuelle est déjà trop grande.  Je ne veux pas d'installation de nouvelles entreprises logistiques et industrielles qui créeront plus de pollution et encore plus de trafics de camions mais aussi de voitures. Il faut arrêter l'extension de cette zone industrielle ...c'est trop proche des habitations. De plus, il y a déjà des friches industrielles (10 ha disponibles non encore commercialisés). Il faut protéger les milieux naturels et la biodiversité, les espaces ruraux et agricoles, les nappes phréatiques, les paysages existants..selon le plan d'aménagement de développement durable.

NON À ce PLUI destructeur de l'environnement...non à l'extension de la zone industrielle sur les terres agricoles de DROUETTE! Non à plus de béton , non à plus de camions, non à plus de pollution !

Pour faire et valoir ce que de droit, le 18 novembre 2018

Claire Brumfeld

 

 

Envoyé : mardi 20 novembre 2018 18:07
Objet : Extension de la ZI de Droue/Drouette dans le cadre du PLUI du Val Drouette

A Monsieur le Commissaire-enquêteur,

Nous tenons à vous faire part de nos vives réticences quant à l'extension de la ZI de Droue/Drouette prévue au PLUI du Val Drouette sur le plateaau des "Hauts de la Folie" et ce pour les motifs suivants :

- Ce plateau d'une trentaine d'hectares dominant le village est situé au Sud/Sud-Ouest de celui-ci. Or, du fait des vents dominants sur notre région, le coeur du village pourrait être impacté en cas de pollutions industrielles sévères.

- La topographie particulière de notre commune, située sur 2 vallées encaissées et inondables, réduit pratiquement à néant   la possibilité d'extension urbanistique. Seul le plateau des "Hauts de la folie", zone non-argileuse / non inondable, semble   propice pour le développement pavillonnaire futur, absolument indispensable à la commune.

- Compte-tenu de la pyramide des âges de notre village, il parait nécessaire de réserver des zones constructibles à des    familles nouvelles. Bon nombre de personnes âgées résident sur la commune et il est donc raisonnable de réserver des espaces aux nouvelles familles afin d'assurer la pérennité du groupe scolaire entre autres (groupe qui pour une part date des années 1995).

- D'autre part la ZI de Droue, elle-même datant des années 1995-2000, présente encore aujourd'hui de nombreux espaces disponibles.

- Enfin, il nous paraît peu raisonnable de sacrifier autant d'hectares de terres agricoles à des fins économiques fort aléatoires.( cf le projet de loi en cours d'élaboration traitant de ce sujet)

Pour toutes ces raisons nous sommes fermement opposés à cette classification au sein du PLUI du Val Drouette.

M CHARTRAIN

 

Date: jeu. 22 nov. 2018 à 08:05
Subject: enquête publique sur trafic routier, extension ZI


Au service enquêteur de la réunion en Mairie  de Droue sur Drouette du 21 /11/ 2018, Projet de l’enquête publique du val drouette...

Bonjour,

Concernant cette enquête publique, qui  s’est passée ce 20 novembre  dans la salle de la mairie de Droue  ( Réunion en groupe car énormément de monde, avec un commissaire enquêteur très à l’écoute et sachant nous informer et de l’objet et da la façon de procéder) , je tiens à porter à votre connaissance, mon point de vue. En sachant qu’une extension d’entreprise peut être considérée comme positive et souhaitable dans la plupart des cas, mais, à condition que toutes les précautions d’usage soient bien appliquées. Il me semble que ce serait mettre la charrue devant les bœufs que de ne pas créer une infra structure pouvant accueillir n’importe quel développement industriel ou autres ….  Je m’oppose vigoureusement sur le projet ( qui semble être retenu) en connaissant le  flot de circulation additionnel de poids lourds qui nous est présenté, (voie déjà saturée presque toute la journée) sur un tracé routier qui est déjà pourvu de nombreux accidents et dont l’accès à partir de Sauvage est très très risqué actuellement. N’est- il pas possible de ressortir un projet  de contournement de la ville d’Epernon avec  une voie mieux appropriée ( déjà commencée)  donnant accès plus rapidement à l’autoroute A10,  pour les industries et l’usager lambda ? Cela répondrait peut être mieux au besoin sans perturber des riverains et diminuer le nombre d’accidents constatés, dont vous connaissez la liste... Vous n’êtes pas sans le savoir que si le projet  actuel était retenu et mis en œuvre, dès les premiers incidents, accidents et accidents mortels (qui ne manqueront pas) vous serez en votre âme et conscience responsable…  Quant à moi connaissant bien les lieux et mieux ce projet, mon devoir était de vous en informer.  En espérant que cette petite pierre pourra servir à l’édifice d’un mieux- être: pour les riverains, l’industriel et l’usager de cette route.

Cordialement, 

René Bussat

 

Envoyé : mardi 27 novembre 2018 20:43
Objet : enquête PLUI portes euréliennes d'IDF

Madame, Monsieur,

Habitante de la communauté de communes des portes euréliennes d'IDF, je suis fermement opposée au projet de PLUI pour notre territoire.  En effet, différents points me préoccupent:

  • La destruction de 26 hectares de terres agricoles: aux portes du village de Droue-sur-Drouette, 26 hectares de terres agricoles et d'espaces naturels sont en danger de bétonnage à cause du projet autorisé par le SCOT de les vendre à des entreprises industrielles.

Il est notamment envisagé d'y installer sur 8 hectares un entrepôt de logistique de 15 mètres de haut et de 22 quais de chargement qui générera au minimum une centaine de mouvements de camions par jour, voire plusieurs centaines si elle utilise sa plateforme à plein régime. Je ne peux pas tolérer que notre village devienne un territoire abîmé par la concentration d'entrepôts logistiques.

Il est scandaleux de bétonner des terres agricoles alors qu'il existe déjà dans la ZI un entrepôt en activité, un autre abandonné et des hectares de friches industrielles.

  • L’augmentation du trafic routier et les nuisances que cela engendre en terme d’insécurité et de qualité de vie : je n’ai pas choisi de vivre à la campagne pour subir des désagréments pire qu’en milieu urbain !
  • L’augmentation de la pollution et des risques environnementaux : ce projet risque inévitablement d’entrainer une augmentation de la pollution de l’air, de l'eau et des sols, des nuisances sonores et visuelles, des risques d'inondation et de ruissellement des eaux de pluie, les mouvement de terrain comme il est signalé dans le P.A.D.D.

Aucune étude de l'impact environnemental de ce projet n'a d’ailleurs encore été réalisée… 

  • La création d’emplois peu qualifiés, en CDD ou intérim, vite supprimés par l'automatisation accélérée. Ce n’est pas l’avenir que je souhaite offrir à mes enfants.

Nous savons que la logistique est l'activité économique dont le taux d'emploi à l'hectare est l'un des plus faibles.

Je souhaite vivement que ce projet de PLUI soit repensé afin de permettre à notre territoire un développement durable où les préoccupations environnementales seront prises en compte d’une façon globale.

Mme COUCHOUD

 

Envoyé : mercredi 28 novembre 2018 15:52


Objet : Questions et observations concernant le projet de PLUi de l’ex-territoire du Val Drouette. consulter le document PDF pour les illustrations (dossier papier déposé en mairie de Droue-sur Drouette).

Monsieur Galoyer,

Veuillez trouver ci-dessous les remarques et interrogations concernant ce projet de PLUi :

De façon générale, ce projet de PLUi sur l’ancien territoire du Val Drouette n’est pas en cohérence avec le nouveau territoire de la communauté de communes des Portes Euréliennes (39 communes au total contre 5 pour l’ancien territoire du Val Drouette). Il semble évident que les orientations de développement économique devraient être revues sous l’angle de ce nouveau territoire et en cohérence avec le nouveau SCOT en cours d’élaboration.

Il existe de réelles incohérences entre le PADD et le projet de PLUi actuellement en enquête publique.

Il est noté que les zones d’activité devront répondre à une logique de continuité urbaine et de reconquête de friches industrielles. Il est également noté dans le PADD que les activités agricoles seront facilitées. Or l’OAP n°14 est en totale contradiction avec ces intentions, puisqu’il s’agit de transformer des terres agricoles pour accueillir des industries de type logistique sur 25 ha en proximité immédiate des zones d’habitation, pour la première phase du projet.

Pour mémoire voici les intentions de l’axe 1 du PADD « valoriser les paysages diversifiés du Val Drouette » pour les illustrations.


Les lignes de crêtes sont discontinues ce qui ne correspond pas à la réalité topographique. La ligne de crête passe en réalité dans le terrain visé par l’OAP 14. Il est difficile de concevoir cette préservation du paysage avec des bâtiments pouvant mesurer 15 m de haut. La présence d’un merlon certes pourrait protéger la vue mais la représentation est très trompeuse car les arbres n’auront cette allure qu’après plus de 15 ans d’installation. De plus le merlon risque de priver les riverains du soleil hivernal.

Ce terrain est situé sur une zone de retrait d’argile (aléas moyen). Est-ce raisonnable d’envisager la construction d’un bâtiment de 15 m de haut alors que la construction n’est pas encouragée ou demande des adaptations coûteuses sur ces terrains. La gestion des eaux et l’imperméabilisation de 2,5 ha de sol agricole (autorisation de surface inscrite dans l’OAP 14) entraineront un plus grand ruissellement qui n’est pas mentionné et qui peut avoir des conséquences sur le risque d’inondation.  Pour finir il existe dans la réalité une ligne à haute tension ou moyenne tension qui n’est pas répertoriée dans les contraintes environnementales, ni dans la carte des servitudes d’EDF. Un merlon végétalisé à proximité de cette ligne est dangereux (entretien de la végétation et risque d’arcs électriques…).

Dernière interrogation concernant cet OAP 14, pourquoi envisager l’installation d’un nouvel entrepôt logistique alors qu’il existe déjà dans cette zone, GEODIS et un entrepôt de 22 quais non réhabilités (qui a accueilli la société PRISME).

Il est intéressant de rappeler « les points de vigilances », inscrits dans le dossier de présentation page 329 et rappelé ci-après ;

  • L’absence de l’intégration des zones humides identifiées par le syndicat des trois rivières ;
  • L’adaptation des prescriptions de L151-23 ;
  • L’absence de prescriptions pour les mares ;
  • La vigilance à maintenir autour des zones UL et NL avec une suspicion de zones humides ;
  • Le développement de la zone d’activité au sein de la commune de Droue-sur-Drouette pouvant générer des nuisances et des risques.

Selon l’étude de riverains près de 23 ha sur 150 ha seraient encore disponibles (fin d’activité, sites pollués compris, terrains non vendus depuis plus de 10 ans) dans la zone de la queue de l’hirondelle.

De plus, les rapports sur le dynamisme de cette zone industrielle montrent que les parcelles ont dues être divisées pour intéresser les nouveaux acquéreurs (qui sont peu nombreux). Encore une fois ce changement de règlement proposé sur les terres agricoles n’aurait d’utilité que pour l’installation d’une nouvelle plateforme logistique. A l’échelle du nouveau territoire de la communauté de communes des Portes Euréliennes d’IDF, l’installation d’une plateforme de logistique aurait plus d’intérêt dans des zones industrielles avec des infrastructures routières mieux adaptées (proximité A11 et A10 : territoire de Auneau par exemple qui présente en plus une plus forte disponibilité de terrain partie verte des « camemberts). 

La zone industrielle d’Epernon / Droue et les infrastructures routières qui la desservent ne sont pas adaptées à l’installation d’une nouvelle plateforme logistique si près de l’entrée du village de Droue.

Territoire de Saint-Martin-de-Nigelle /Droue-sur-Drouette :

Nous avons observé des discontinuités dans les zones inondables. Il est regrettable que les courbes de niveaux n’apparaissent pas sur ces cartes car il est difficile de comprendre ce zonage.

Territoire d’Epernon et de Droue-sur-Drouette :

Ce sont a priori les zones inondées en 2016 qui font office de PPRI est-ce légal ? Ne doit-on pas avoir un périmètre supplémentaire pour avoir un plan de prévention des risques qui va au-delà de ce que les inondations de 2016 ont montrées ? Encore une fois le manque de report des altimétries rend peu compréhensible la gestion des eaux de ruissellement et non argumentée le positionnement des zones inondables répertoriées.

La carte de l’ARS p 149 pose question sur les périmètres de protection des eaux de captage

Autour d’un point de captage des eaux  destinées au final à la consommation humaine (ce qui semble être le cas pour les 3 captages suivants, on doit préciser un périmètre rapproché et un périmètre éloigné correspondant à des contraintes précises dites servitudes. Or sur cette carte, on constate :

-          Un point de captage sur Epernon-Raizeux , sans aucun périmètre de protection

-          Un point de captage sur Droue sur Drouette avec un périmètre rapproché, mais pas de périmètre éloigné, qui s’il existait, arriverait au niveau de L’OAP N° 14.

-          Un autre point de captage à Droue qui comprend non seulement un périmètre rapproché mais également un périmètre éloigné.

Il est difficile de comprendre sans le rapport de l’hydrogéologue ou sans autres explications pourquoi sur ce secteur de moins de 5Km², il y a de si grandes différences de gestion des périmètres de protection de ces trois captages utilisés pour l’alimentation en eau potable.

Pourtant il est rappelé page 148 (SCoT du Canton de Maintenon approuvé le 10 mars 2015)

Préserver la qualité des ressources en eau potable.

Protéger les sols inclus dans le périmètre de protection des captages d’eau potable.

Limiter l’urbanisation dans les périmètres de protection rapprochés et éloignés aux usages sans risque de pollution par infiltration et conformément aux prescriptions de l’hydrogéologue.

En cas de conflit d’usages, donner la priorité à la préservation des ressources en faveur de l’alimentation en eau potable (SDAGE).

Engager et mener à terme la procédure de périmètre de protection des captages retenus par le SDAEP (Les Raizeux, Les Martels F2 à St Piat : procédure engagée en 2013).

Assurer un traitement quantitatif et qualitatif des eaux de ruissellements en milieu urbain.

Privilégier le maintien des secteurs inclus dans le périmètre de protection en espace naturel ou agricole. Protéger les sols inclus dans le périmètre de protection des captages d’eau potable.

Limiter l’urbanisation dans les périmètres de protection rapprochés et éloignés aux usages sans risque de pollution par infiltration et conformément aux prescriptions de l’hydrogéologue.

En cas de conflit d’usages, donner la priorité à la préservation des ressources en faveur de l’alimentation en eau potable (SDAGE).

Territoire de Hanches :

Il existe une discontinuité entre l’église et le Paty (site de Morville). Ce projet de polarité urbaine avec des discontinuités est contraire aux engagements de densification des zones urbaines et difficilement conciliable avec la sauvegarde des paysages typiques du Val Drouette.

Nous vous remercions de l’attention que vous voudrez bien porter à l’expression de nos interrogations et à notre très grande inquiétude concernant l’OAP N°14.

Aline Peltier et Thierry Babin

Observations complètes


Envoyé : jeudi 29 novembre 2018 18:37
Objet : Non au PLUI Droue sur Drouette

Monsieur le commissaire enquêteur,

Par le présent mail, je fais acte d'opposition à l'extension de la zone industrielle à Droue sur Drouette, sur des terres agricoles.

Je suis ingénieur à l'INRA (Institut National de la Recherche en Environnement), c'est la première fois que je cite mon métier dans un cadre privé. J'ai un doctorat en sciences du sol, je travaille dans le pole sol de l'UMR EcoSys (Thiverval-Grignon).

  1. L'urbanisation est une des menaces pesant sur les sols, en particulier les terres arables. Menaces citées par la FAO en 2015 dans son rapport sur les menaces sur les sols. Cette menace est également citée par le GIS SOL (Groupement d'intérêt scientifique sur les sols, site web consulté le 29/11/2018 : https://www.gissol.fr/thematiques Les sols "ils subissent également de nombreuses pressions anthropiques. Celles-ci accélèrent la dégradation des sols par l’érosion, l’imperméabilisation ou encore la contamination issues principalement de l’agriculture et de l’industrie"
  1. Autre menace locale et internationale, les transports, leur augmentation accrue ces dernières décennies et la consommation d'énergies fossiles associées sans compter les gênes liées aux contaminations, aux bruits, aux dangers associés. Au lieu de proposer un économie locale, dite circulaire par les ministères, le PLUI propose d'encourager le transport accru via l'agrandissement de sa zone industrielle.
  1. Une autre menace locale sur les riverains, les contaminations aériennes (les aérosols ne sont qu'un exemple), les bruits, les camions sur la route, la perte de qualité de vie dans ce cadre si agréable que Droue sur Drouette.

Alors promouvoir les actions pour développer la commune oui, mais pas au nom d'un PLUI qui présente autant de menaces et pour lequel les riverains se mobilisent pacifiquement contre.

Je vous remercie par l'attention portée à toutes nos réponses à votre enquête publique.

Je vous prie de recevoir mes salutations distinguées.

Aurélia Michaud

 

Envoyé : lundi 3 décembre 2018 00:24
Objet : extension zone Droue

J’ habite à Rambouillet , travaille à Epernon , parisien d’ origine , je suis venu vivre dans cette commune pour une certaine qualité de vie qui sera bien détériorée par ce projet . Ce qui est proposé à Droue représente un non sens :à la fois écologique ,destruction de terres agricoles , accroissement du trafic de poids lourds , augmentation de la pollution visuelle sonore aérienne  et économique quand on sait qu’il existe encore de nombreux terrains disponibles sur les actuelles zones commerciales , artisanales et industrielle de Droue /Epernon 

Ce projet de plus ne développera qu’ un nombre très limité d’ emplois.

Ce projet à l ‘heure des problèmes de pollutions , de disparitions d’ espaces naturels est vraiment d’ un autre âge , celui de la bétonisation à outrance. 

Revitaliser le territoire , oui mais de manière innovante et écologique sans accroire la bétonisation des sites et en préservant le caractère agricole de cette région . 

Charles Didout 

 

Envoyé : lundi 3 décembre 2018 08:35
Objet : Demande de modification du périmètre de Zone à Risque Inondation du PLUI affectant la parcelle cadastrée AA 58 (Droue sur Drouette)

Monsieur le commissaire-enquêteur,

Le projet de Plan Local d’Urbanisme Intercommunal, actuellement mis en enquête publique, m’amène à vous formuler les observations suivantes.

Je suis propriétaire d’une parcelle cadastrée, AA 58 au 5 rue du moulin louvet à Droue sur Drouette, qui a été classée en zone à risque d’inondation dans les planches graphiques du plan des contraintes du PLUI

Il en va de même pour les parcelles mitoyennes.

Or, nos habitations respectives sont situées à plus de 35 mètre du lit de la rivière (calculé sur la base du cadastre) et à un niveau bien supérieur au cours de la rivière situé bien en contrebas. De plus, habitant cette parcelle depuis plus de 10 ans, nous n’avons jamais subi aucune inondation.

Par conséquent, je vous serai reconnaissant de bien vouloir consigner cette demande de modification dans votre registre d’enquête et de bien vouloir la prendre en compte dans vos conclusions.

Vous remerciant de l’attention portée à ma demande,

Je vous prie de croire, Monsieur le commissaire enquêteur, en mes cordiales salutations, M Liva

 

Envoyé : lundi 3 décembre 2018 12:10
Objet : enquete publique extenstion zone industrielle Droue sur Drouette

Monsieur,

Vous trouverez ci-joints mes observations concernant la modification du PLUI.

Cordialement

Marie pierre Bataille

 

Envoyé : lundi 3 décembre 2018 20:31
Objet : Commentaire pour Monsieur le Commissaire-Enquêteur du projet d'extension de la zone industrielle de Droue-sur-Drouette

Monsieur le Commissaire-Enquêteur,

Bonjour

Face à un projet si absurde et très lourd de conséquences on ne peut pas rester neutre. Comment un être d'esprit, peut-il accepter que l'on dénature des terres agricoles alors qu'une partie de la zone industrielle d'à côté est à l'abandon ?

S'il faut les dépolluer, pourquoi ne pas commencer par cela au lieu d'enlaidir le paysage, détruire des terres cultivables et contaminer d'avantage, rendant de moins en moins beau ce pays, et toujours plus dépendant d'aliments produits à l'étranger ?

S'il y a des moyens pour agrandir la zone industrielle, il y a des moyens pour dépolluer les friches, c'est une question de gestion, de négociation, de choix. Choisir est difficile mais toujours possible.

Il n'y aura pas d'emplois créés, c'est une dissimulation, les plates-formes logistiques s'automatisent toutes. L'agroécologie, l'agroforesterie, voilà des vraies manières de dynamiser l'économie locale et de créer de vrais emplois, durables, à long terme.

Si une plate-forme est vraiment nécessaire, il faut l'installer à côté des grands axes routiers et non au sein de l'habitat de gens et de familles qui supportent déjà la proximité de routes saturées et accidentogènes. La mise en marche de ce projet rendra la vie dans cette région insupportable, et au lieu de dynamiser la vie locale, on aura poussé les gens à partir, telle une catastrophe naturelle. C'est bien grave, c'est un événement loin d'être anodin.

Il est déraisonnable que sur un projet d'une telle envergure, qui touche directement plusieurs communes en même temps, il y ait si peu de voix autorisées à être prises en compte. C'est résolument antidémocratique.

Bien sincèrement, Ana-Grace Avilés Martinez

 

Envoyé : mercredi 5 décembre 2018 23:48
Objet : EXTENSION DE LA ZONE INDUSTRIELLE DE DROUE

Monsieur le Commissaire enquêteur.

Je me joins, et ce de manière très responsable, à tous ceux qui s'opposent à cette plateforme de camions à Droue sur Drouette, et pour les nombreuses raisons plusieurs fois évoquées (environnement, nuisances, voierie, inadéquation économique, démagogie sur la création d'emplois ) que vous connaissez maintenant fort bien. En tant qu'homme de médias j'ai participé à plusieurs reportages de journalistes sur ce genre de projet "excentrique" (en dehors du centre ) et chaque fois leur absurdité mise à jour a aidé les responsables à y voir plus clair et à se méfier des effets "collatéraux" et dangereux. À cette époque précise de troubles, les actions insuffisamment concertées et pesées par nos élus (et financiers) doivent obéir d'abord à une certaine prudence pour ne pas accentuer leur discrédit auprès d'une population  qui met la démocratie à mal.

Dans l'espoir que votre enquête reflettera au plus juste la réalité lucide exposée par les opposants à ce projet, et qu'elle soulignera l'évidence qu'il est "excentrique", je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire, l'expression de mes sentiments distingués.

Pierre-Alain Crémieu, habitant d'Émancé.

 

Envoyé : mercredi 5 décembre 2018 23:18
Objet : Courrier à l'attention de Monsieur le commissaire enquêteur

à Monsieur le Commissaire enquêteur

communauté de communes des Portes Euréliennes d’Île-de-France,  6 place Aristide Briand,  28230 Epernon

Objet : remarques relatives à l'enquête publique sur la modification du PLUi du Val Drouette.

Cher Monsieur,

Dans le cadre de la collecte des observations que vous faites à propos de l'enquête publique, je souhaite particulièrement attirer votre attention sur les conséquences qu'entrainerait l'installation d'une plateforme logistique, telle que cela est programmé dans ce PLUi :

  1. Mettre en place une zone logistique qui va accroître le trafic routier de façon très significative, alors que les infrastructures routières existantes ne sont d'ores et déjà plus adaptées aux incroyables flux de circulation que nous connaissons sur l'axe Epernon - Rambouillet (et particulièrement la portion de route D176 entre Epernon et Orphin), serait un acte de dédain envers les populations de l'ensemble des communes limitrophes et de l'ensemble des usagers de la route. L'axe est déjà saturé, y est un lieu de beaucoup d'accidents (dont plusieurs mortels), mais également une zone de nuisances sonore et olfactive, en raison des gaz d'échappements. Il semble clairement entendable qu’une plateforme logistique se doit d'être positionnée à côté d'axe autoroutiers, afin d’être efficace, rentables et de limiter des allers et venues inutiles de camions sur des routes de campagne. Je ne rentre même pas dans le bilan écologique catastrophique qu’aurait une telle décision d’implantation par nos Elus, alors qu’ils sont censés nous montrer le chemin d'une transition écologique des territoires dont ils ont la charge...
  2. Le bétonnage qu'entraînera l'implantation d'une zone logistique sur la zone du Val Drouette, aura en outre des conséquences majeures sur le ruissèlement additionnel des eaux de pluie, avec un flux additionnel notoire dans les égouts et fossés proches, d'ores et déjà peu entretenus car remplis de nombreux déchets et d’amoncèlements des terres qui s'accumulent lors des épisodes pluvieux que nous connaissons ces dernières années. Les routes environnantes, en particulier l'Avenue de l'Europe qui mène vers la Z.A. du Loreau, ont été inondées plusieurs fois ces dernières années. Plus on bétonne la zone, plus ces épisodes de saturation du réseau pluvial seront marqués. Les routes se dégraderont alors d'autant plus vite, puisqu'à priori, elles ne sont pas faites pour demeurer sous plusieurs centimètres d'eaux stagnantes pendant des jours...
  3. Enfin, comme de nombreux projets de développement du territoire, il semble que les décisions soient prises de façon autoritaire, sous prétexte d'une légitimité des équipes communales en place suite à leur élection par voie démocratique, alors qu'il serait si simple de consulter, en amont de ces décisions, les populations touchées par une modification profonde du territoire où elles résident. Être élu ne veut pas dire qu'on dispose de tous les droits et qu'on ne doit plus consulter ses administrés : je peux constater que la situation anarchique que vit notre pays ces derniers jours en est un très bon exemple. Bien entendu, le fait de pouvoir m'exprimer présentement, nuancera mon propos, néanmoins il a fallu que la situation se tende pour que nous arrivions à une consultation de la population concernée par ce projet.

Si cela n’est pas déjà fait, j'espère que vous prendrez le temps marcher autour de la Z.A. du Val Drouette et de circuler sur les axes mentionnées, afin que vous constatiez les difficultés additionnelles que généreraient un flux de camions qui chercheraient à rejoindre ou quitter la zone du Val Drouette, dont l’implantation est localisée dans un territoire profondément rural. Essayons plutôt de maintenir cette ruralité et nos paysages, en conservant les territoires agricoles de nos paysans et agriculteurs et en les accompagnant au passage, à des pratiques plus respectueuses de l'environnement des communes des Portes Euréliennes d’Île-de-France. Ne nous laissons pas berner par les lumières des bons conteurs qui pensent que ce type d'implantation va créer de l'emploi local. Les plateformes logistiques sont de plus en plus automatisées, avec des postes peu stables. La Z.A. et ses entreprises possèdent d'ores et déjà de nombreux emplois non pourvus... il y a donc beaucoup à faire sur l’existant, plutôt que de partir dans des projets tels que celui de l’implantation d’une plateforme logistique, au sein de la Z.A. du Val de Drouette.

Je vous souhaite une sage réflexion et demeure à votre écoute.

Avec mes meilleures salutations,  Benoit Gaudard

 

Envoyé : jeudi 6 décembre 2018 11:50
Objet : remarques sur le PLUi du Val Drouette

Monsieur le commissaire enquêteur,

A la lecture des documents rendus publics, je constate l’énoncé de nombreux principes qui me paraissent favorables au développement harmonieux de notre communauté de communes, en particulier :
- Afin de préserver les caractéristiques identitaires du Val Drouette, les évolutions seront encadrées par des principes d’aménagement, de desserte, de programmation et de formes urbaines et paysagères garantissant une bonne insertion des projets ou de l’urbanisation.
- Intégrer les principes de développement durable …
- Trouver le juste équilibre entre développement et renouvellement urbain et la préservation ou la valorisation des espaces naturels, agricoles et identitaires du territoire.

Or, parmi les quelques dispositions concrètes qui sont portées à notre connaissance, deux d’entre-elles, contreviennent aux principes du PLUI, énoncées plus haut.
Il s’agit d’une part de l’extension industrielle prévue sur la commune de Droue qui prévoit l’installation d’entrepôts de logistique sur 25 ha de terre agricole de très bonne qualité.
L’origine de cette installation est liée à un contrat de logistique avec l’un des grands industriels de la zone qui était précédemment détenu par une autre firme de logistique existante sur place. Cette dernière va-t-elle restée sur place ou déménagée à la recherche d’autres contrats, laissant une nouvelle friche sur cette zone industrielle qui en comporte déjà plusieurs ?
Ne faut-il pas arrêter d’étendre une zone d’activités qui peut poursuivre son expansion économique en réutilisant les hectares de friches industrielles présents et déjà bien desservis ?
Pour ces raisons, je demande le maintien de la zone en territoire agricole.

D’autre part, la parcelle A234 sur la commune d’Epernon, située en zone NL fait l’objet d’un projet de parc de stationnement dont la minéralisation va accentuer les problèmes hydrologiques de cette zone en privant les habitants d’un espace naturel intégré au centre ville.
Je demande donc que cette zone soit classée en « en tant que zone protégée de toute construction et artificialisation avec l’interdiction de parcs de stationnement ».

En vous remerciant de bien vouloir prendre en considération mes remarques, acceptez mes meilleures salutations,
Jean-Michel Hoyet

 

Envoyé : vendredi 7 décembre 2018 10:07
Objet : Enquête publique PLUI Val Drouette

A l’attention de Monsieur le commissaire enquêteur,

1) Habitant a Droue depuis 1986, nous avons quitté Paris pour ce cadre de vie rural, on n’est pas opposé au développement des activités humaines mais celui-ci ne doit pas se faire au détriment de l’habitat et de la terre agricole ; nous sommes opposés à l’extension de la ZAE 26ha sur la commune de DROUE.

Ces terres sont les ressources du présent et pour le futur, réfléchissons à leur réorientation pour qu’elles continuent a nourrir nos habitants en produits frais et de proximité : loi alimentation sur approvisionnement de la restauration collective en produits de qualité dits « durables » applicable d’ici à 2022. Préparons l’avenir d’autant qu’il y aura l’ouverture d’un lycée.

La ZI « la Queue d’Hirondelle » à Droue-sur-Drouette, 11.3ha n’est même pas remplie, de même Epernon possède des sites industriels inactifs alors qu’attendons-nous pour inciter les entreprises à en reprendre possession plutôt que de dévorer nos terres fraiches a grands coups de subventions de la collectivité.

Mettons les bonnes priorités car ces friches industrielles ont un coût qui se retrouve aussi dans nos taxes et impôts : pollution, éclairage, voirie…

L’installation d’une nouvelle plateforme logistique est aberrante, des deux plateformes déjà présentes à Droue, l’une fonctionne encore (GEODIS) et l’autre a fermé (AUDAS) puis après une conversion d’activité (PRISME) ferme à nouveau. Je ne vois pas de potentiel logistique pour autant de plateformes.

Si un projet de logistique devait occuper ces terres agricoles ce serait plus de camions sur des routes pas prévues pour, celles-ci se dégradent chaque hiver déjà du fait de la circulation actuelle et pourtant elles sont régulièrement en réfection (c’est encore la collectivité qui paie).

Ensuite mettre une Zi à 50m des habitations c’est anéantir le paysage de Beauce qu’on y a, c’est ajouter de la pollution sonore etc…

Il faut changer le PLUI, ces 26ha doivent servir à un développement agricole raisonné et compte tenu de la proximité de la gare d’Epernon pourquoi pas  de l’habitat responsable, de l'hébergement hôtelier, des bureaux, du commerce et de l'artisanat.

2) Droue/Epernon/Hanches : il serait temps de développer les voies de circulation douces ; ou sont-elles dans ce PLUI ?

Et d’aménager le stockage des deux roues à la gare comme cela se fait à Angers par exemple.

Pendant plus de quinze ans je suis allé à vélo ou à pied à la gare et en 30 ans la rue de Chaleine à Droue est toujours plus à risques : pas de nouveaux trottoirs et si l’existant a été aménagé, ça ne corresponde pas au besoin du piéton puisque les voitures y stationnent. Nos enfants vont à la gare, à l’arrêt du bus scolaire, mais c’est si dangereux que nous parents, préférons les accompagner en voiture ! Aussi faisons de vrais trottoirs et des pistes cyclables pour changer nos habitudes.

Interdire les voitures n’est pas la solution, le co-voiturage il existe déjà mais il ne répondra pas à tous les besoins, il faut permettre des solutions de déplacement alternatives.

La circulation aux heures de pointe devient de la folie, on se retrouve tous sur les mêmes axes de circulation, pour constater rendez-vous au stade vers 18h ou encore traverser Hanches.

Aujourd’hui on planifie une augmentation de l’activité industrielle, un lycée qui vont entrainer une augmentation du traffic et quid de l’aménagement routier et des autres moyens de déplacements ?

Ne peut-on pas réfléchir a l’infrastructure avant d’implanter et d’engendrer de nouvelles nuisances ? On me répond : - infrastructure routière, ce n’est pas de la compétence PLUI ; où est la cohérence ?

3) En me promenant sur le chemin de crête entre « Aptiv » et la route d’Houdreville, j’ai observé après les pluies, d’importantes flaques d’eau qui témoignent de la formation de croûte de battance sur les champs (résultant du compactage et de l’érosion des sols). Il est à craindre que le phénomène de ruissellement s’intensifie avec la future zone d’habitat résidentielle, c’est là un vrai projet pour compléter l’OAP03 et un coût associé : zone humide plantée ripisylve, ouvrages de gestion à la source des eaux pluviales. Pour mémoire les inondations et les coulées de boue importantes de 2016.

Je salue le travail déjà fait sur ce PLUI mais là ce sont des sujets de fond qui nous interpellent, en espérant vous les avoir faits partager.

Cordialement, Famille CORBIN.

 

Envoyé : vendredi 7 décembre 2018 09:23
Objet : non à l'extension de la zone industrielle de Droue sur Drouette

Bonjour Messieurs,

Je refuse la création d'un entrepôt logistique sur la commune de Droue sur Drouette. Je souhaite éviter la circulation quotidienne de nombreux camions et surtout le démantèlement de zones rurales.

De plus je pense qu'il serait bon de construire de tels entrepôts en dehors des habitations pour ne pas dénaturer les campagnes.

Je vous remercie de tenir compte des nombreux avis que vous allez recevoir et de dema,der la concertation de la population avant de demander la construction de si grandes construction prés des villages ruraux.

Anne-Sophie et Fabrice PIERRE

 

Envoyé : jeudi 6 décembre 2018 21:33
Objet : PLUi du Val Drouette

Monsieur le Commissaire-enquêteur,

Comme nous l'avions déjà indiqué en début d'année par pétition, nous demandons la modification du PLUi.

En particulier, nous nous opposons à l'extension de la zone industrielle sur les terres agricoles de Droue-sur-Drouette.En effet, une nouvelle extension trop proche des habitations provoquerait des nuisances d'ordre multiples :

  1. Insécurité routière : circulation importante de camions sur une route départementale, en mauvais état et déjà accidentogène.
  2. Risque d’inondation : bétonnage de terres agricoles entraînant des problématiques de ruissellement des eaux, une érosion des terres et l’aggravation des inondations de plus en plus fréquentes dans les environs.
  3. Nuisances pour les riverains : nuisances sonores des camions effectuant leur chargements, déchargements, manœuvres à proximité des habitations, remplacement de paysages naturels par des constructions entraînant une forte dégradation du cadre de vie.

Par ailleurs, nous demandons à ce que le PLUi tienne compte des points suivants :

  • meilleure prise en compte du PADD : protection des milieux naturels et de la biodiversité, des espaces ruraux et agricoles, des nappes phréatiques et des paysages.
  • obligation d'utiliser les friches économiques existantes (10ha disponibles non utilisés actuellement) avant toute nouvelle construction.
  • dépollution des anciens sites industriels.

A l'heure de la COP24, il nous semble indispensable de tenir compte de l'ensemble de ces problématiques. Nous comptons donc sur votre soutien pour émettre un avis défavorable au projet actuel du PLUi.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Commissaire-enquêteur, nos sincères salutations.

 M et Mme ROSIES Stéphane et Anne

 

Envoyé : jeudi 6 décembre 2018 19:14
Objet : Enquête publique PLUI Val-Drouette

À Mr Rémi Galoyer enquêteur public

Monsieur,

Il y a 42 ans je quittais Paris où je continuais cependant à travailler, pour venir m’installer à Droue sur Drouette. Je prenais cette décision afin d’offrir à ma famille une vie plus naturelle, en milieu semi-rural, également très bien desservi par le train pour rejoindre la capitale. 

Pendant de nombreuses années ce choix m’a paru idéal. 

Certes au cours de ces décennies le paysage à changé; de nombreuses constructions d’habitations ont vu le jour sur la commune de Droue, ce qui est bien normal, chacun ayant droit de profiter de cette situation « idéale ».

Puis c’est toute une zone industrielle qui est venue s’implanter sur des terres à vocation agricole, venant petit à petit grignoter l’espace rural et créant une pollution, visuelle, auditive et environnementale.

La crise de 2008 a partiellement stoppé  l’étalement de cette zone industrielle et de nombreux sites ont fermé laissant des parcelles inertes et vides ainsi que des terres en friche et souvent polluées.

Alors bien sûr, je suis tout à fait opposée et pour de nombreuses raisons (qui suivent) à ce projet d’implantation d’une plateforme logistique sur des terres agricoles en toute bordure d’une zone résidentielle à Droue.

* Non-préservation des milieux naturels et des espaces ruraux et agricoles

* risques d’inondations liées à la nature des sols

* nuisance sonore, visuelle et pollution atmosphérique

* inadaptation totale des infrastructures de voirie et routières

* effet extrêmement limité sur la création d’emplois par ce genre de plateforme de plus en plus robotisée

* dégradation environnementale et impact négatif sur la biodiversité

* projet à l’opposé des grands défis écologiques auxquels nous devons TOUS faire face

...etc.

 J’ai conscience que le monde est en marche, que la population augmente, et que les choses doivent évoluer ; mais j’ai aussi conscience que si maintenant nous privilégions encore des choix qui ne sont pas en harmonie et ne vont pas dans le sens des immenses défis imposés par le réchauffement climatique, aussi bien à l’échelle planétaire qu’à notre échelle locale, qu’elle soit communale ou régionale, les conséquences en seront désastreuses pour TOUS.

Avec tout mon respect

E.Kuhn

 

Envoyé : vendredi 7 décembre 2018 11:13
Objet : Enquête publique Val Drouette

Monsieur le commissaire enquêteur, 

Merci de prendre en compte mon opposition à l’extension de la ZI de Droue-sur-Drouette prévue au PLUI du Val Douette :

- de nombreux espaces restent inoccupés et disponibles  ( ou bien le deviennent suite aux cessations d’activité ) dans la ZI actuelle de Droue.

Il n’est pas nécessaire et indispensable d’étendre cette ZI de Droue sur des terres agricoles, et ce en limite de village et d’habitations

- le projet économique pour la communauté de communes, de cette extension de ZI de Droue me paraît complètement inexistant et surtout très aléatoire dans le contexte actuel.

De plus, il apparaît clairement privilégier les intérêts d’argent ( j’insiste aléatoires ) au détriment des habitants de Droue et d’Epernon.

- le réseau routier autour d’Epernon  ( route d’Orphin, Gallardon, Hanches, Nogent le Roi....etc... ) n’est pas en adéquation avec l’augmentation du trafic routier lié à l’implantation d’une plateforme logistique de 22 quais de chargement ( projet prévu actuellement )

En espérant avoir retenu votre attention sur les trois points cités ci-dessus, et j’espère qu’ils seront notés dans le résultat de votre enquête.

Cordialement, Jean-Yves GUILLOU

Envoyé : vendredi 7 décembre 2018 17:16
Objet : Propositions de modifications à apporter dans le projet de PLUi val drouette

Bonjour,

En tant qu'habitante et citoyenne de Droue-sur-Drouette, mère de deux enfants qui fréquentent l'école et les infrastructures de l'ex-Val-Drouette (bibliothèque, piscine, gymnase),

je tiens à préserver mon cadre de vie et celui de mes enfants, et dans ce sens je tiens à exprimer mon opposition à deux points notables du PLUI soumis à enquête publique.

  1. Le projet d'extension de la zone industrielle à Droue-sur-Drouette n'a pas lieu d'être.

En effet, peu d'arguments du registre du bien commun justifient cette extension, et elle aura un impact à la fois environnemental et sur le cadre de vie. Cette extension conduira à une artificialisation des terres alors que le plan biodiversité adopté  sous notre République prevoit 0 artificialisation nette du fait des enjeux de perte de terres cultivables, de biodiversite et d'impact sur le changement climatique. Ce projet est d'autant plus absurde que la surface de l'extension (27ha ) est inférieure à la surface déjà en classée en ZI et non utilisée actuellement (33ha)!!!

Dans les friches industrielles, il  est possible de développer des projets innovants avec le soutien de l’État pour faciliter la réhabilitation 

des friches industrielles. Pourquoi cela ne figure-t-il pas dans le PLUI ? D’autant que la loi Alur donne la possibilité au propriétaire d'un site pollué de le 

transférer à un aménageur. Des projets à la fois positifs pour l’environnement et les habitants pourraient 

ainsi être développés à la hauteur des enjeux du XXIe siècle comme la lutte contre le changement 

climatique : par exemple, la création d’un parc de production d’énergie solaire pour faire bénéficier aux 

habitants du Val Drouette d’une énergie verte et produite localement.

Quelle belle valorisation pour un site qu’on disait inutilisable. Tellement mieux que dans le Val Drouette 

où on laisse sous des bâches la pollution s'infiltrer dans les sols et dans les eaux. Et tellement mieux que 

de prendre le risque de se retrouver avec encore plus de friches industrielles si de nouvelles entreprises

ferment ou partent ailleurs. Réhabilitons ces friches pour éviter de détruire les terres agricoles !

L’agriculture conventionnelle actuellement détruit les écosystèmes et empoisonne les populations. La création d’une 

pépinière de jeunes agriculteurs bio sur les terres de Droue-sur-Drouette permettrait de rénover les sols, 

de donner du travail à de nouveaux maraîchers pour remplacer ceux qui partent à la retraite et de nourrir 

la population en circuit court de manière bien plus saine. Et notamment de passer bio pour protéger nos enfants.


  1. Le changement de zonage de la parcelle AE 234 à Epernon pour rendre possible la construction d'un parking ne doit pas se faire non plus. 

Il est important de protéger cette parcelle pour les raisons suivantes :

-          Premièrement, l'AVAP mentionne la parcelle en tant qu'espace à protéger à plusieurs reprises :

o   Page 17 : MAINTENIR L’INTÉGRITÉ ET LA QUALITÉ DE ESPACES DE NATURE : Les vergers sont mentionnés (zone 5). Il y a une photo de la parcelle depuis la prairie.

o   Page 31 : Les vergers (zone 1) sont mentionnés comme "Terrain à protéger"

o   Page 41 : Les murs entourant les vergers sont désignés comme "Mur de clôture à protéger"

-          Deuxièmement, la zone est inondable (voir la pièce jointe : Cadastre_AE_234.jpg). Il est important qu'elle conserve son pouvoir absorbant, afin de limiter les crues sur notre commune et les communes en aval, dont la dernière critique en date, en Juin 2016, a 

-          Troisièmement, cette zone est dans le périmètre des monuments historiques (voir la pièce jointe : Cadastre_AE_234.jpg). Notre commune, récemment devenue petite cité de caractère, se doit de protéger son patrimoine.

-          Quatrièmement, notre association a présenté un projet de jardins partagé sur cette parcelle. La mairie nous a donné un accord de principe le 12 février 2018. Ce changement de zonage va-t-il remettre en question un projet que nous pensons bénéfique pour tous ?

Merci de votre compréhension et merci d'avance pour la prise en compte des modifications demandées du PLUI.

Bien cordialement,  Émilia Chantre

 

Envoyé : vendredi 7 décembre 2018 17:49
Objet : à l'attention de Mr Galoyer, commissaire-Enquêteur

Monsieur,

Merci de bien vouloir prendre connaissance de notre avis défavorable via notre courrier ci-joint.

Juliette Dignat et Aurélien Ferret,


28230 Droue-sur-Drouette

 

Envoyé : mardi 4 décembre 2018 10:33

Objet : remarques sur l'AVAP

Monsieur le commissaire Enquêteur,

Je vous adresse ci-jointes mes remarques sur le règlement de l'AVAP.

Je vous prie d'agréer, Monsieur, mes sincères salutations.

Ginette Grillard, Epernon

 

Envoyé : dimanche 18 novembre 2018 19:34
Objet : enquete publique Val Drouette

Bonjour,
J'habite depuis 2016 à Epernon au 25 rue de la Madeleine à Epernon. La zone industrielle dans sa taille actuelle est déjà trop grande. Je ne veux pas d'installation de nouvelles entreprises logistiques et industrielles qui créeront plus de pollution et encore plus de trafics de camions mais aussi de voitures. Il faut arrêter l'extension de cette zone industrielle ...c'est trop proche des habitations. De plus, il y a déjà des friches industrielles (10 ha disponibles non encore commercialisés). Il faut protéger les milieux naturels et la biodiversité, les espaces ruraux et agricoles, les nappes phréatiques, les paysages existants, selon le plan d'aménagement de développement durable. Il faut développer des moyens de transport (mobilité) alternatifs, de vraies pistes vélos, des transports en commun pour la communauté de communes. Ceci aura des conséquences positives sur la santé de la population. Il faut devenir une région qui attirera une population stable qui participera au développement et non pas être une ville dortoir sur une ligne SNCF uniquement pour faire payer des impôts.

NON À ce PLUI destructeur de l'environnement...non à l'extension de la zone industrielle sur les terres agricoles de DROUETTE! Non à plus de béton , non à plus de camions, non à plus de pollution !

Gérard Huss


Envoyé : mercredi 21 novembre 2018 17:11
Objet : Projet d'implantation d'une entreprise de logistique à Droue

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

Je suis contre l’implantation d’une base logistique à Droue sur Drouette pour les raisons suivantes :

La circulation d’une centaine de camions sur nos petites routes départementales accroît :

  • la dangerosité de ces routes de campagne et de nos villages que les camions ne manqueront pas de traverser,
  • la pollution de l’air
  • la détérioration de ces petites routes qui ne sont pas toujours en bon état (Qui devra supporter le coût des réparations ? la collectivité ?)

La circulation de tous ces camions pour rejoindre des routes plus importantes en direction de Dreux, de Chartres ou de Rambouillet passeront inévitablement par des petits villages de caractère perturbant la tranquillité des habitants, parfois même, ils passeront devant des écoles, comme à Gallardon rue du Jeu de Paume par exemple.  Je ne comprends pas l’implantation de ce genre d’entreprise loin des principaux axes routiers (nationales ou autoroutes).  Pourquoi utiliser des terres agricoles et bétonner à outrance des surfaces qui immanquablement entraine des perturbations écologiques non négligeables (perturbation de la faune, ruissellement des eaux, dégradation des paysages…).  Utilisons à bons escient les terres agricoles et arrêtons de bétonner, polluer, agresser les citoyens par ce genre d’initiative. On peut imaginer des projets plus écologiques, plus près des habitants pour un mieux vivre ensemble. Cette initiative n’a aucun intérêt local si ce n’est de faire du business à son propre profit. Ce type d’entreprise étant très automatisée, il n’y aura pas d’impact significatif sur l’emploi local.

Et même au nom de l’emploi, on ne peut pas accepter n’importe quoi. Le bien-être des habitants doit primer avant tout.

Elisabeth Roué

Envoyé : vendredi 23 novembre 2018 09:57
Objet : remarques sur le PLUI

Ginette GRILLARD

A Monsieur le commissaire enquêteur

PLUI remarques

Au vu de l'ensemble des documents, ce qui frappe c'est la contradiction qui existe entre les objectifs affichés dans le PADD et les orientations d'aménagement et de programmation.

Déjà sur la commune d'Epernon, les dernières constructions, que ce soit des logements (zac) ou des bâtiments publics : espace petite enfance, pôle sportif des moulins, école maternelle rue du sycomore, future médiathèque, à ma connaissance, aucune énergie renouvelable n'a été mise en œuvre alors que la commune dit s'inscrire dans une démarche de développement durable. La partie une conscience éco-responsable de la page 3 du PADD ne correspond pas à la réalité du terrain.

Préserver les milieux naturels et les espaces ruraux et agricoles

Les surfaces couvertes par ces espaces sont largement dominantes et doivent le rester ainsi la préservation des terres agricoles, des boisements, des prairies et des rivières doit être effective pour conserver l'identité territoriale tout en permettant la valorisation des activités et lieux qui les font vivre.

On peut lire également concernant Droue, Gas et Saint Martin : L'implantation d'activités et leur développement est possible pour maintenir l'activité locale dans les villages et assurer une offre de proximité.

Que trouve-t-on dans les orientations d'aménagement ?

Une augmentation conséquente de la surface occupée par les zones industrielles au détriment des terres agricoles que l'on continue de grignoter sans se préoccuper pour l'avenir de la nourriture dont les générations futures auront besoin.

Sur la zone industrielle il existe « des dents creuses », et des bâtiments abandonnés. 6 sites sont répertoriés dans BASOL dont 5 font l'objet de servitudes d'utilité publique.

Expanscience site 1 est devenu un parking

Expanscience site 2 sous surveillance sol plus nappe pollués

FCI devenu Delphi en 2012 les bâtiments ont été détruits les servitudes d'utilité publique visent notamment l'interdiction de cultiver des végétaux consommables.

SCIENTIS devenu GPS Logistique sol plus nappe pollués

SOFCA est propriétaire du site bien qu'ayant cessé son activité. Les vapeurs de divers composés chimiques diffusées dans l'atmosphère ambiante à partir du sous-sol rend une partie du site, en l'état incompatible avec une nouvelle affectation industrielle.

Contre toute logique, il semble que le choix se soit porté sur une extension de la zone industrielle, plus facile, avec le risque de continuer à polluer d'autres terrains.

L'extension de la zone de Droue va-telle assurer une offre de proximité ?

Implantation d'une entreprise de logistique sur Droue.

Alors que la tendance s'oriente vers une consommation plus locale, une réduction des transports polluants, le site accueillerait une noria de camions avec toutes les conséquences néfastes que cela entraînerait.

La route desservant le site n'est pas adaptée à la circulation de centaines de camions.

L'imperméabilisation des sols augmentera le risque d'inondation.

Comment se fait-il que les futurs occupants soient déjà connus ?

N'y aurait-il pas eu des pressions sur les élus de la part des propriétaires des terrains pour qu'il y ait un changement d'affectation de ces zones ?

Y a-t-il une promesse de vente déjà signée?

Dans le règlement des zones 1AUX page 175 on peut lire : les activités de logistique (ou entrepôts de plus de 1000 m² ) seront limitées à une superficie de 25 000 m² de surface de plancher totale. Comme par hasard cela convient parfaitement à FM logistique, le PLUI semble être écrit sur mesure pour satisfaire et l'entreprise et les propriétaires de terrains.

Dans les généralités page 179 on peut lire : L'autorisation ou non n'est conditionnée que par des contraintes de lieux ou de paysages. Comme si les humains n'existaient pas et que peu importaient les nuisances qu'ils allaient subir. Sur Droue une nouvelle zone AUX est pourtant juste en face d'habitations et il est même prévu d'en construire d'autres.

Les surfaces prévues pour de l'habitat futur prennent également essentiellement sur les terres agricoles. Là aussi la préservation de surfaces cultivables y compris avec un mode différent pour avoir une production locale n'est pas envisagée. Il n'y a d'ailleurs aucune démonstration que la quantité de logements affichée soit une absolue nécessité.

En ce qui concerne les milieux naturels :

La réglementation des zones N est à mon avis beaucoup trop permissive.

Comment peut-on encore qualifier une zone de « naturelle » dès lors que des constructions, installations et aménagements nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics peuvent y être construits ?

Les terrains cultivés ou jardinés à protéger doivent être préservés en espaces naturels, il devrait en être de même pour la parcelle sur Epernon , correspondant aux vergers qui pourrait devenir des jardins partagés, un lieu de détente plutôt qu'un parking, qui même si on en limite l'imperméabilisation pour ne pas aggraver le risque d'inondation, engendrera des pollutions du sol.

PADD page 22 : « Poursuivre la prévention des risques inondation et l'information sur les risques liés au sous-sol. »

Mais dans le règlement de zonage page 27 on peut lire :

Dans les secteurs identifiés aux règlements graphiques (plan n°5.2) et concernés par les risques d’inondations, les projets d’utilisation ou d’occupation du sol pourront être refusés ou soumis à l’observation de prescriptions spéciales pour toute construction :

  • -Leur implantation ne devra pas faire obstacle au libre écoulement des eaux.
  • - Sauf indication contraire, les constructions à usage d’habitat ou d’activités (commerces et services, activités agricole ou forestière, secteurs secondaire et tertiaire) ne pourront être implantées à moins de 15 m des cours d’eau (Drouette, Guéville, Guesles, la Voise).
  • - La cote inférieure du 1er plancher devra se situer à + 20 cm au-delà de la cote référence des plus hautes eaux connues ou référence de la crue centennale.
  • - Les aires de stationnements ouvertes à la libre circulation des eaux sont autorisées en-deçà de cette cote de référence

Dans un secteur inondable toute nouvelle construction devrait être interdite, aucune construction n'est en mesure de ne pas faire obstacle à l'écoulement des eaux. La moindre branche dans le lit d'une rivière fait obstacle à l'écoulement des eaux, il en est de même pour les bâtiments sur pilotis.

Les clôtures ne peuvent que faire obstacle au libre écoulement des eaux.

Les aires de stationnement ouvertes à la libre circulation des eaux ne devraient pas être autorisées en-deçà de la cote de référence. En effet, en cas d'inondation la pollution présente sera entraînée vers la rivière, contribuant ainsi à la dégradation de la qualité des eaux du cours d'eau.

Sur les documents règlements graphiques, j'ai été dans l'incapacité de repérer les zones inondables, pas le moindre petit « i » sur les plans de zonage.

La trame verte et bleue est loin d'offrir une continuité et donc de favoriser la faune terrestre.

Des risques présents à maîtriser page 4 et 22 du PADD

dont les nuisances sonores et la pollution de l'air

L'isolation phonique est recommandée pour les constructeurs par rapport aux nuisances extérieures, mais rien pour l'isolation intérieure des appartements, pas plus d'ailleurs que pour une isolation thermique.

Pour ce qui est de la pollution de l'air elle ne risque pas de s'améliorer avec l'augmentation de la population et l'extension de la zone industrielle. Près de 40 000 morts prématurées en France à cause de la pollution de l'air, ce n'est pas demain que cela va changer.

La pollution à l'ozone, pourtant présente, n'est pas mentionnée.

Aucune remarque n'est faite sur la pollution lumineuse pourtant nuisible pour la faune, la flore mais il paraît que le PLUI s'inscrit dans une démarche de développement durable...

Si des efforts ont été faits, sur Epernon du moins, en changeant des lampadaires qui éclairaient plus le ciel que le sol, la multiplication des lampadaires et un allumage alors que l'obscurité est loin d'être présente, ne favorise pas une économie d'énergie. D'autre part certaines enseignes restent allumées la nuit en contradiction avec la loi sur la pollution lumineuse.

Pour ce qui est de la réglementation du stationnement en lien avec les constructions :

Si un pavé grisé indique les dimensions relatives à une place de stationnement pour personne handicapée, aucune chiffre n'est avancé pour ces places. 10% de logements minimum doivent être prévus comme accessibles aux handicapés mais rien dans les mêmes proportions pour les stationnements. Un stationnement pour les visiteurs est envisagé qui sont ainsi mieux servis que les handicapés. Sans compter qu'un visiteur peut aussi être handicapé !

Il est préconisé de favoriser une circulation douce encore faudra-t-il prévoir le stationnement pour ces véhicules à proximité des commerces et des bâtiments publics . Comment envisager de se déplacer en vélo si vous ne pouvez pas le stationner ? La seule circulation douce qui existe consiste en un marquage au sol, cela est loin d'assurer la sécurité des usagers il faudrait impérativement une séparation entre la partie cyclable et la chaussée réservée aux véhicules à moteur. Cela permettrait aux collégiens et aux futurs lycéens de se déplacer en sécurité.

Les préoccupations écologiques sont davantage présentes dans ce PLUI que dans les documents précédents. Si le PADD donne des orientations qui pourraient être assez satisfaisantes, les solutions pour maîtriser les risques semblent peu volontaristes et restent du domaine de l'incantation. Les orientations d'aménagement sont trop ambitieuses (habitat, industries) pour être réellement dans une démarche de développement durable. L'esprit de ce PLUI reste dans celui de la croissance économique à tout prix, l'humain n'est que fort peu pris en considération. Je ne pense pas que ce soit ainsi que le projet intercommunal pourra « concilier l'aspiration des habitants à vivre dans un cadre de vie rural apprécié. »

Les communes qui en sont encore à croire que la croissance peut être infinie n'ont pas intégré que le dérèglement climatique est déjà là !!

Pour toutes ces remarques j'émets un avis défavorable à ce document.

 

De : Marika germain
Envoyé : jeudi 29 novembre 2018 19:51
Objet : SCI Les Buttes Noires

 

 

Date: 1 décembre 2018 à 10:01:29 UTC
Objet: Enquête publique Droue sur drouette

A l attention de Monsieur le Commissaire enquêteur

Bonjour Monsieur,

Hors ma profession de navigateur qui m offre un accès aux médias du fait de ma récente victoire , je suis très attaché à Droue sur Drouette ou ma mère réside après avoir été  l institutrice du Village , et où j ai été élevé.
Je suis donc très sensibilisé par ce projet d extension de la zone artisanale de Droue sur Drouette et j y suis vivement opposé. Que faut il prendre en priorité , la santé et la qualité de vie des résidents de cette belle commune, ou des intérêts d argent? Telle est la vraie question , et je ne doute pas que le résultat de cette enquête ira dans le sens de l avenir , il faut désormais penser à la qualité de vie des résidents et à l avenir de notre planète et non plus privilégier des intérêts mercantiles.
Je suis resté en contact avec mes camarades d école qui habitent Droue et sont choqués de voir les terres qui ont nourri des générations  disparaître sous le béton .
Si ce projet d extension devait se concrétiser , je n hésiterai pas à utiliser mon accès aux médias et mes liens avec Nicolas Hulot pour le prendre en exemple de ce qu il ne faut pas faire et dénoncer les intérêts d argent qui sont derrière au détriment des habitants.

Bien cordialement, Francis Joyon

 

Envoyé : dimanche 2 décembre 2018 19:40
Objet : enquête publique VAL DROUETTE

Monsieur le commissaire enquêteur,

Je me permets de vous formuler quelques remarques concernant l’étude du PLUi du VAL-DROUETTE, plus particulièrement au sujet de la plateforme logistique si elle était maintenue ; je précise que mes remarques ne sont pas d’ordre privé, ce sont celles d’un ancien élu municipal qui participé pendant 4 mandats, dont deux de maire-adjoint et un de délégué communautaire, ce qui, j’espère, m’ a apporté la notion de l’intérêt commun.

De plus, bien qu’étant né en 1943 à ÉMANCÉ et y résidant toujours, je ne suis pas résident de la zone d’élaboration du PLUi,mais quand même concerné par les impacts inévitables de ce projet de plateforme logistique qui par définition, donc obligation, devrait être correctement raccordé aux dessertes routières.

Si le village d’ ÉMANCÉ est voisin de votre communauté, il est situé, comme vous le savez, dans un autre département et une autre région, ce qui n’empêcherait évidemment pas,  à une telle activité de transiter principalement par la RD176 donc passer par ÉMANCÉ et ORPHIN, itinéraire actuellement essentiel jusqu’à RAMBOUILLET pour rejoindre les principaux axes locaux que sont la N10, l’A10 et de l’A11.

La RD176 entre DROUE et ORPHIN puis la RD150 entre ORPHIN et RAMBOUILLET ont été recalibrées et refaites relativement récemment ; le trafic y est déjà très important (plus de 6.000 V/J) et plus particulièrement celui des gros porteurs, ce qui provoque une dégradation rapide et parfaitement visible ; plusieurs tronçons ont été partiellement restaurés, certains comportent plus de « rustines » et de « points à temps » que de voirie originale ; cela signifie bien l’inadaptation évidente à l’intensité de la circulation actuelle, l’augmentation inévitable créée par le projet envisagé ne pourrait pas être de nature à améliorer cette situation.

Pour les usagers d’ÉMANCÉ, s’intégrer à la circulation aux 3 liaisons avec la RD176, relève déjà presque de l’exploit aux heures de pointe, du fait qu’il n’y a pas de ronds-points pour faciliter cette intégration, c’était une volonté du département des Yvelines qui avait été questionné sur le sujet, décision qu’il faudrait probablement revoir en rapport avec le projet envisagé.

L’étude de votre projet de plateforme logistique ne devrait donc pas se limiter à votre seule communauté, il serait normal que les communes, communauté (devenue) d’agglomération, département et région, directement impactés par l’augmentation de la circulation prévisible de ÉPERNON à RAMBOUILLET soient officiellement consultés car directement concernés par tous les travaux qui seraient inévitablement nécessaires pour assurer un usage normal.

La déviation d’ORPHIN pour jonction directe avec la N10 semble en sommeil et la reprise de l’étude ne paraît pas être prioritaire ; si cette déviation ne se fait pas, un renfort de structure, un recalibrage, une nouvelle réfection de la voirie et des aménagements spécifiques pour répondre aux besoins entre ÉPERNON et RAMBOUILLET seraient nécessaires et financièrement très importants mais probablement pas supportés par le seul bénéficiaire ou exploitant du projet ; si par contre la déviation d’ORPHIN se réalisait, les mêmes travaux devraient se faire pour la RD176 jusqu’à la liaison avec la N10 auxquels d’ajouteraient évidemment les travaux de la déviation.

L’étude du développement d’une zone industrielle se justifie pour la création d’activités et des emplois qui en découlent, par contre une plateforme logistique ne répond pas vraiment à cette finalité, de plus l’évolution constante de l’automatisation dans ce domaine montre tout le contraire, l’entrepôt existant GÉODIS  sur la commune de DROUE ne contredit pas cette évidence et l’entrepôt existant au Sud de GÉODIS, avec ses nombreux quais de transfert inutilisés, a déjà changé d’activité par rapport aux prévisions ; hors annonces fantaisistes quel serait le nombre d’emplois réellement créés par le projet ? à n’en pas douter, très peu à l’hectare !

Indépendamment de ces quelques remarques, une nouvelle activité logistique dans la région d’ÉPERNON serait-elle judicieuse et compatible à la définition (actuellement très à la mode) de « TRANSITION » que ce soit énergétique ou écologique ?

Merci pour l’attention qui sera accordée à mes arguments.

Bien cordialement, Marc MÉNAGER

 

Envoyé : mercredi 5 décembre 2018 12:30
Objet : Enquête publique PLUI Val Drouette

Monsieur le Commissaire-enquêteur,

Une opposition grandissante fait son chemin avec une pétition de 850 signatures, ce qui est loin d'être négligeable pour le village concerné de Droue sur Drouette qui ne comprend que 1300 habitants. 

Le village de Droue sur Drouette possède un cadre de vie unique qui a attiré de nombreux habitants de la région parisienne pour y trouver calme, repos, et nature unique pour son intérêt floristique et faunistique. 

Ce cadre de vie n'est pas compatible avec un projet de zone industrielle qui va détruire 27 hectares de terres agricoles juste à l'entrée du village, aux abords immédiats de résidences telles que les églantiers et acacias.  On propose même aux riverains concernés la construction d'un véritable mur (merlon) pour les protéger de cette misère industrielle et de ses nuisances sonores. Cela traduit un grand manque de respect pour les habitants de ces résidences et des autres dorasiens qui ne sont pas entendus malgré leur vive opposition à ce projet.

Il est également inadmissible que la commune limitrophe d'Emancé, qui est pourtant concernée, n'ait pas été consultée préalablement. 

Le cadre de vie des habitants de Droue et Émancé va être impacté avec une dégradation du site, un risque accidentogène accru par la multiplication des mouvements de poids lourds et va entraîner une baisse de la valeur immobilière. 

Les départementales D122.12 et D176 allant d'Epernon à Rambouillet sont accidentogènes et non adaptées à des mouvements supplémentaires de plusieurs dizaines ou centaines de poids lourds. L'Etat et les collectivités locales porteront une grave responsabilité dans ce domaine. Votre avis est par conséquent capital.

Un tel projet, démesuré  et inadapté pour un petit village tel que Droue sur Drouette devrait se faire plutôt aux abords d'une nationale ou une autoroute. La Z.I. Saint Denis dispose de plus de 30 hectares disponibles et comprends 6 sites pollués et abandonnés (BASOL), il est inacceptable de sacrifier encore 27 hectares de terres agricoles sur la communes de Droue sur Drouette.

En raison d'une infrastructure routière inadaptée et accidentogène, des terrains disponibles dans la Z.I. Saint Denis, de la nécessité de préservation de l'environnement et des terres agricoles, du respect de la tranquillité, de la sécurité des riverains, d'un projet industriel démesuré, je vous prie Monsieur le Commissaire-enquêteur, d'enregistrer ma vive opposition à la modification du PLUI. 

Gérard MILAK 

 

Envoyé : mercredi 5 décembre 2018 13:17

Objet : Non extension

M le commissaire enquêteur

Je me permet  par la présente, de vous faire part de mon opposition la plus résolu contre ce projet d’extension de la zone industrielle à Droue sur Drouette .

Je vous prie d’accepter , Monsieur, l’expression de mes sentiments les plus distingués.

Christophe Defays

 

Envoyé : mercredi 5 décembre 2018 15:05
Objet : Re: courrier à l'attention de M Le Commissaire Enquêteur PLUi

Les Elus municipaux « Ensemble pour Epernon »                                        

Commune d’Epernon, représentée par :

  • Bruno Estampe également conseiller communautaire
  • Roland Hamard
  • Nathalie Van Cappel
  • Denis Métral - Charvet
  • Isabelle Marchand

Objet : Enquête publique PLUi, notre avis

Monsieur l’Enquêteur Public,

Vous trouverez ci-dessous nos observations concernant les différents documents présentant le PLUi, qui appellent pour certaines des compléments d’études et ajouts de précisions.

1 – concertation et réunions publiques

Nous avons pu constater du rajout de réunions publiques par rapport au premier calendrier communiqué au conseil communautaire, certaines d’entre elles avaient étaient rajoutées au dernier moment afin de respecter les règles d’informations et normalement de concertations.

Ces réunions publiques organisées commune par commune se sont centrées sur la commune en question et n’ont, donc présenté à chaque fois qu’une vue partielle du PLU Intercommunal. Les citoyens présents des communes limitrophes n’ont donc pas pu poser de questions sur les autres secteurs du territoire ou quand ils l’ont fait, ils ont obtenu une fin de non-recevoir.

Les élus ont obtenu les informations très tardivement, la première réunion publique ayant eu lieu en janvier 2018. Par délibération lors du vote du lancement du PLUI avait été pris l’engagement que les élus communaux membre des commissions urbanisme seraient participants au travail d’élaboration.

Or, ces élus n’ont pas participé en rien à la réflexion, qui fût réservée uniquement aux maires ou adjoints à l’urbanisme des villes concernées, sauf au dernier moment quand les choses étaient déjà très engagées et décidées. 

Si la mairie d’Epernon a quantifié les réunions (site com-com) elle n’a pas été en mesure de fournir la synthèse des remarques formulées par les participants à ces réunions à ceux qui souhaitaient en être informés.

Elle n’a pu non plus fournir des réponses à nos demandes concernant les zones concernées par la prise en compte de la biodiversité, concernant aussi les zones NL en ne nous fournissant aucun projet nécessaire pour les justifier.

2 – Création et ouverture du Lycée prévu en septembre 2022 :

La création d’un nouveau lycée sur la commune de Hanches est un élément structurant des futurs aménagements du secteur Val Drouette en tout premier lieu Hanches et Epernon, mais pas seulement. Nous souhaitons que le PLUi intègre complètement cet élément qui n’est en fait qu’évoqué dans le document (juste évoqué page 71 rapport de présentation et page 17 PADD).

Or il faut intégrer :

  • Des voiries pour les bus, les automobiles, et des voies de circulation « douces », pour les lycéens se rendant au lycée à vélo, à pied, en trottinette (y compris après un voyage en train), en scooter… et les structures de stationnement adaptées
  • Des structures pour la vie lycéenne en dehors de l’enceinte du lycée : compléments d’aménagement pour les structures sportives, culturelles, sociales, commerces, loisirs
  • Des terrains pour la culture maraichère bio venant alimenter la restauration du lycée

Il nous semble que le PLUi n’intègre pas de réflexion d’anticipation sur l’accueil de cet équipement pourtant structurant pour l’avenir.

3 - consommation d’espaces agricoles et naturels et artificialisation des sols (PADD pages 4 et 6) :

  • Réservation de 26 hectares de terre agricole (OAP 14, PADD page 15, Zone extension de Droue, phase 1 : 15 ha et phase 2 : 11ha), en « secteur en développement urbain à vocation économique » pour une « extension de la zone d’activité économique » sur le secteur de Droue »: le projet de création d’un entrepôt logistique sur cette zone va irrémédiablement artificialiser les sols et nous parait totalement inadapté en raison de la surface qui à terme sera entièrement bétonnée, sans parler des voiries importantes qui devront être construites pour acheminer un nombre très conséquent de camions. Une alternative a été proposée par la mairie de Levainville située à proximité de la Nationale 10, beaucoup plus adaptée à la grande circulation. Sans parler que ce site serait contigu à une zone pavillonnaire et résidentielle où les buttes seraient loin de masquer les nuisances. Enfin, au-delà de Droue, c’est tous les espaces urbains à proximité qui seraient impactés par la circulation des camions, Epernon, Gallardon, Saint Martin de Nigelle… Ce projet va totalement à l’encontre de l’objectif de modération de la consommation de l’espace naturel et de limitation de l’artificialisation des sols
  • Sauvegarde du patrimoine des vergers situés dans le centre ville d’Epernon et à proximité du bras de rivière « la Morte » (et répertorié en Nl sur le plan de zonage) : dans le même esprit, la commune a un projet d’installation d’un parking dans cet ancien verger actuellement en friche et sur lequel nous avons réfléchi depuis des années à un projet de préservation. Il existe un espace appelé « forum » contigu à ces vergers aujourd’hui bétonné et vide la majeure partie de l’année qui pourrait servir de parking et ainsi préserver cet espace naturel et éviter l’artificialisation de ce sol.

Il semble par ailleurs que ce terrain soit une zone humide d’après les sondages réalisés récemment (plantes hygrophiles et sol gorgé d’eau une partie de l’année, voire tourbeux à certains endroits). Pourtant, le PADD indique page 19 « certains espaces humides des pourtours des rivières sont identifiés comme des zones potentiellement humides. Le PLUi a pour objectif de ne pas augmenter l’imperméabilisation de ces espaces et d’éviter l’artificialisation des zones humides avérées après étude confirmant leur statut ». « Si un projet était envisagé sur ces zones avérées une compensation « pourrait » être mise en place à la charge du porteur de projet ». Il n’y a donc, en plus, aucun caractère contraignant.

D’après le règlement écrit du PLUi, document 4-1 page 216, il est indiqué que pour la zone NL (vergers) la construction d’un équipement tel qu’un parc de stationnement doit être directement liée aux aménagements spécifiques de la zone (des vergers), c’est à dire à des activités sportives, de loisirs, tourisme et culture. Or le projet de parking envisagé est lié aux problématiques de stationnement du centre-ville et donc pas en lien direct avec le projet d’aménagement de la zone en question.

Le document AVAP prévoit aussi de sauvegarder les vergers et indique notamment :

Page 17 : « maintenir l’intégrité et la qualité des espaces de nature » et les vergers du centre-ville sont mentionnés dans cette rubrique ; page 31 : les vergers (zone 1) sont mentionnés comme « terrain à protéger » ; et page 41 « les murs entourant les vergers sont désignés comme « mur de clôture à protéger ».

Enfin, ce projet de parking n’est accompagné d’aucun état des lieux quantitatifs des places de stationnement qui le justifierait (conformément à la loi Elan qui a pour objectif la limitation de la consommation des espaces naturels et indique qu’un inventaire des capacités de stationnement des véhicules motorisés doit être établi).

Pour toutes ces raisons, un collectif citoyen est créé pour empêcher ce projet de parking au cœur de cette zone.


 

  • Plus largement, problématique des zones humides à Epernon: les différents documents évoquent les zones humides (évoqué dans « Etat initial de l’environnement » page 91 ou PADD page 19), mais il est difficile de les situer véritablement et surtout de les caractériser effectivement. Il ne semble pas prévu d’études pour les confirmer et ainsi les protéger. Page 21 du PADD, « il faut préserver les milieux humides jouant un rôle épuratoire dans la gestion des eaux ». Mais pas d’action concrète envisagée ou de plan contraignant pour cette préservation (cf « enjeux » page 119 Etat initial de l’environnement)  bien que des recommandations soient formulées par les différents documents SCOT, SDAGE, et SAGE : « privilégier la non destruction des zones humides plutôt que la compensation » (SCOT), « protéger les zones humides par les documents d’urbanisme » (SDAGE), « Pour cela, le SAGE demande aux EPCI ou aux communes de réaliser un inventaire précis des milieux humides sur leur territoire, en s’appuyant sur la localisation des enveloppes de forte probabilité de présence de zones humides identifiées par le SAGE, et sur un guide méthodologique élaboré par la Commission Locale de l’Eau. Cet inventaire est à réaliser dans un délai de 3 ans à compter de la date d’approbation du SAGE » (page 120 Etat initial de l’environnement) :

Beaucoup de bonnes intentions mais dans les faits, il se passe l’exact contraire : construction d’une médiathèque (toujours en cours, ouverture probable premier semestre 2019) sur une zone humide et construction d’un parking dans les vergers eux aussi zone humide.

Quid des études ?? il est déjà trop tard pour la zone de la médiathèque, et il sera trop tard quand le parking sera construit et que les voitures auront investi cet espace naturel. Comme ce fut par exemple déjà le cas avec la construction de l’espace sportif construit au-dessus du bief et qui a été reconnu illégal au tribunal et la commune condamnée. 

  • Nous n’avons pas trouvé dans les différents documents, de réflexion, de programme, d’objectifs chiffrés et de délai pour l’utilisation de matériaux ou de méthodes innovantes permettant de limiter l’impact du ruissellement des eaux de pluie sur les sols artificialisés (pavés laissant les eaux s’infiltrer par exemple), ou l’impact des fortes chaleurs en ville (toits et murs végétalisés, …) … ou favoriser une politique de végétalisation dans le centre-ville d’Epernon, jugé par les études du CAUE comme très minérale. Cet aspect est juste évoqué comme un objectif très général (PADD page 21)
  • Enfin le PLUi ne fixe pas d’objectif de modération de la consommation de l’espace et de lutte contre l’étalement urbain

4 – Risques d’inondation, entretien des rivières : si un plan pluriannuel de restauration et d’entretien mené par le syndicat mixte des trois rivières vient d’être présenté aux habitants, comment les communes concernées peuvent accompagner ce plan pour aller dans le sens de la limitation des risques d’inondation ?

Si ce programme d’entretien envisagé n’est pas un PPRI, il contribue au moins à en limiter les effets, mais ce programme doit être accompagné par une politique volontariste des communes concernées, à commencer dans le PLUi pour éviter l’artificialisation des sols dans les zones humides, l’extension des constructions près des cours d’eau, la création artificielle de berges surélevées… juste évoqué le mauvais état des rivières du territoire page 21 du PADD. Inondations pages 157 à 159 de l’Etat initial de l’environnement, pas d’objectifs ni d’actions concrètes pour limiter les risques d’inondation.

Et pourtant Epernon a été durement touché par les inondations en mai 2016.

5 – Friches industrielles et sols pollués :

  • 4 sites pollués dans la zone industrielle d’Epernon, source Basol (évoqués page 168 l’Etat initial de l’environnement) :
    • sites Sofca 20000 m² teneur anormalement élevé en benzène contaminant la nappe souterraine (analyse de 2011),
    • Scientis 61000 m² amiante, chrome, PCB, Plomb, solvants, … contaminant la nappe souterraine avec des teneurs anormalement élevées,
    • FCI 16000 m² teneur anormale dans les sols et eaux souterraines de chrome, cuivre, nickel, arsenic, plomb, solvants,
    • Expanscience ancien site d’exploitation 14050m² et site N°2 18866 m²) : présence d’hydrocarbures et solvants dans la nappe souterraine

Pas d’action volontaristes proposées pour faire face à cette problématique.

Dans le PLUi, les friches industrielles et les friches polluées ne sont pas répertoriées, alors que son repérage dans la cartographie pourrait contribuer à limiter l’extension de zones économiques sur les terres agricoles.

Il pourrait aussi inciter les collectivités à avoir une véritable réflexion autour des terrains polluées même si elles appartiennent à des propriétaires privés (page 55 du rapport de présentation du PLUi, page 22 du PADD, page 168 l’Etat initial de l’environnement)

6 – Politique  urbanistique du centre-ville d’Epernon : si on peut se réjouir d’éviter la consommation d’espaces naturels par une politique de densification de l’habitat, à l’inverse, à Epernon, ce principe de densification a été poussé à l’extrême, puisqu’un grand nombre de maisons de centre-ville ont été de manière anarchique divisées en petits logements, ce qui pose un problème majeur d’occupation de l’espace public par les voitures en stationnement. Cette politique ne prend pas en compte la mixité sociale, car ces petits logements sont occupés par un type de population et empêche maintenant l’installation de familles sur le centre.

Il conviendrait d’affirmer plus nettement le principe de répartition plus homogène des petits logements sur une partie plus large du territoire et ainsi favoriser l’accueil de familles dans des logements familiaux du centre-ville (référence Page 25 du rapport de présentation du PLUi).

7 – Préservation  du patrimoine : le PLUi ne prévoit rien de concret (chiffres, délai) pour la préservation du patrimoine public : maisons anciennes (ex : maison de la place du change qui doit être rénovées depuis plus de 20 ans), murs en pierre qui doivent par l’Avap être préservés, mais qui s’écroulent régulièrement. Que ce soit sur le domaine public ou privé, il n’existe pas de mesure d’entretien chiffré de ce patrimoine. (PADD page 12) 

8 – Transport  : il conviendrait de chiffrer les objectifs de création de cheminement doux, car actuellement plusieurs routes ont été refaites sur les années 2017-2018 à Epernon sans qu’aucun cheminement doux n’ait été créé (rue du Prieuré, rue de la prairie, rue du grand pont, place de la gare, aménagement devant la nouvelle école maternelle…) ; aire de co-voiturage (PADD page 20) : identifier un espace sur le plan pour le rendre faisable.

Il conviendrait également d’anticiper les besoins en matière de circulation, notamment en prévision de l’installation du lycée qui va nécessairement générer des circulations nouvelles, et étudier des solutions qui aient le moins d’impact possible pour les riverains.  

9 – Protection des arbres et espaces forestiers (page 67 du rapport de présentation) : s’il est envisagé de réaliser des plantations d’arbres, il n’est fait mention de la protection des arbres existants seulement page 123 et 124 du document Etat initial de l’environnement, dont certains ont de la valeur de par leur âge, leur situation, leur histoire. Il n’y a aucun recensement réalisé et surtout aucune protection. S’ils se trouvent dans une zone où des travaux sont prévus, ils sont purement et simplement coupés en arguant qu’ils sont malades, ce qui est loin d’être le cas (ex : aménagement de la cour d’école de la Billardière, collège Michel Chasles récemment aménagé par la coupe de gros arbres anciens et remplacé uniquement par un sol bétonné…).

10 – Qualité de l’eau

  •  Il est indiqué page 141 et 142 de l’Etat initial de l’environnement un mauvais état chimique de l’eau et définit des indicateurs de suivi (atteinte bon état chimique en 2027 et bon état quantitatif en 2021), mais n’indique pas du tout comment y parvenir avec des actions concrètes.
  • Il en est de même pour l’eau potable (page 146-147 de l’Etat initial de l’environnement), où des indicateurs de suivi sont prévus (nombre de DUP et teneur en nitrate) mais non chiffrés ni datés et surtout n’indiquent pas quelles actions seront mise en œuvre pour tenter de réduire ces teneurs ; chaque année, nous intervenons au conseil municipal à l’occasion de la présentation du rapport annuel Véolia, nous avons souligné des problématiques de qualité de l’eau (jugée très bonne par Véolia car restant dans les normes, même si certains composants sont à la limite), demandé un vrai débat sur la qualité de l’eau et son mode de gestion (DSP ou Régie) mais la convention a été renouvelée sans qu’un débat n’ait eu lieu, au moins au niveau de la commune.

11 – Idem pour la consommation d’énergie et le développement d’énergie renouvelable notamment le solaire et la géothermie, pas de politique volontariste pour les développer (pages 150-151 de l’Etat initial de l’environnement)

12 – Nuisances sonores : ne sont pas évoquées les nuisances sonores issues de l’industrie et notamment de la société Sealed Air (page 169 de l’Etat initial de l’environnement) seules les nuisances sonores des routes sont évoquées. Et pourtant cela impacte notablement les habitations situées à proximité (par exemple, les immeubles St Denis ont été rénovés avec du double vitrage pour limiter la nuisance). Ces nuisances sonores s’entendent jusque dans le centre-ville.

Nous souhaitons donc des compléments d’études et des précisions quant aux engagements des collectivités sur les thèmes cités, en ne nous contentant pas seulement de déclarations, certes intéressantes, mais à un vrai engagement sur des objectifs de réalisation. Sans quoi ces déclarations resteront lettres mortes. En l’état, nous sommes opposés à ce PLUi.

Vous en souhaitant bonne réception, Bien cordialement,

Les Elus d’Ensemble pour Epernon,

Bruno Estampe, Nathalie Van Cappel, Roland Hamard,

Denis Métral-Charvet et Isabelle Marchand

 

Envoyé : jeudi 6 décembre 2018 17:48

Objet : À l'attention de Monsieur le Commissaire Enquêteur

PROJET DE PLUI POUR LE TERRITOIRE EX VAL DROUETTE


 


Monsieur le Commissiare Enquêteur,

Nous habitons depuis plus de 40 ans à Droue sur Drouette .

Nous nous adressons à vous comme à un “Juge de paix”, avec confiance et inquiétude.

Nous sommes aujourd’hui des Citoyens ignorés et  sous-informés, nous sommes donc en grande alerte.

Au moment d’une crise de confiance générale vis à vis des élus et d’une lassitude de ces derniers, nous souhaitons être à la hauteur des enjeux en cause.

Projet d’extension

Lorsque nous avons eu une première alerte en février dernier, nous avons découvert avec effarement un projet avancé et une entreprise quasiment adoubée. Les habitants de Droue et d’autres communes se sont organisés avec les moyens du bord (tracts, affiches sur nos maisons, pétition regroupant plus de 800 personnes, demandes d’un minimum de concertation avec les élus), nous avons travaillé en réunissant nos compétences et nos bonnes volontés.

Les quelques maigres réunions publiques ont été un gâchis, présentation approximative du projet, élus sur la défensive et ne répondant pas aux questions des citoyens traités comme sous développés, rencontre surprise avec le candidat industriel adoubé ect…

Nous avons depuis pu trouver des appuis et une écoute attentive de la part de certains élus, (maires, deputés, État) et votre futur Rapport est donc très important, ce d’autant que ce PLUI est conçu pour une Communauté de Communes passée, par rapport à un SCOT en révision.

L’adoption du projet d’extension Nord-Est de la ZAE sur les terres agricoles de Droue sur Drouette aurait des conséquences catastrophiques :

  • sacrifice de terres agricoles
  • projet d’implantation d’une entreprise de logistique aux pieds des maisons et de leurs habitants, rendant leur future vie quotidienne inferrnale et, pour ceux qui voudraient partir, entraînant une dépréciation de la valeur de leur bien
  • absence d’étude sérieuse des conséquences sur l’environnement ( terres inondables, bétonnage, pollutions sonore, visuelle, pollution des sols et sous-sols …)
  • projet non créateur d’emplois pérennes pour la Commune de Droue
  • absence criante d’une étude des infrastructures routières, sur des routes départementales déjà accidentogènes et surchargées de camions
  • absence de contre-projet alternatif ( par exemple, en préservant les terres agricoles et en soutenant tout projet de formation ou d’orientation vers une agriculture de proximité, comme cela existe dans certaines Communes), respectueux d’un développement harmonieux dans un village et un site classé zone naturelle d’intérêt écologique
  • absence de prise en compte de friches et (ou) viabilisées actuellement disponibles et de maîtrise du développement de la zone industrielle existante, encore moins de traitement des terres polluées en friche, abandonnées déjà par des entreprises de logistique précédentes
  • mépris de la préservation des espaces ruraux et des milieux naturels
  • contradictions avec les objectifs du PADD

Au moment où les citoyens, dont les Élus, sont amenés à prendre conscience et à se mobiliser pour lutter contre la dégradation du climat et changer radicalement leur mode de vie et de production, comment ne pas être attéré devant un tel projet, il est symbolique des fractures sociales qui minent la société française et poussent à des actions extrêmes ou à un désintérêt de la vie publique.

Nous avons un AVIS DÉFAVORABLE sur ce PLUI, qui mérite de porter une autre ambition.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Commissaire, nos cordiales salutations.

Madame Jacqueline L’Allinec, Ses filles Joëlle L’Allinec, Laurène L’Allinec - Droue sur Drouette

 

Envoyé : vendredi 7 décembre 2018 16:31
Objet : Commentaires enquête publique à l'intention de Mr Galoyer

Monsieur Galoyer,

Veuillez trouver dans la lettre jointe, mes commentaires sur le texte du PLUi Val Drouette.

Je tiens à dire ici que de nombreuses personnes de mon entourage auraient souhaité vous rencontrer, mais les jours et horaires de rendez-vous des permanences ne leur ont pas facilité la tâche. Ne pourriez-vous pas demander un temps supplémentaire d'enquête comme vous en avez le droit, avec une permanence  au moins un samedi matin, à Epernon par exemple ?

Bien cordialement, Patricia Knosp - Droue-sur-Drouette

 

Envoyé : vendredi 7 décembre 2018 16:16
Objet : Commentaires PLUi Val Drouette - Association MVDD

Monsieur,

Veuillez trouver en fichier joint les remarques de l'Association Mieux-Vivre à Droue-Sur-Drouette concernant le PLUi Val Drouette (12 pages).

Bien cordialement,

Patricia Knosp - Présidente de MVDD

 

Envoyé : vendredi 7 décembre 2018 17:57
Objet : Enquête publique Val Drouette


À Monsieur le Commisssaire-enquêteur

Droue-sur-Drouette, le 7 décembre 2018

Contribution à l’Enquête publique sur le PLUi du Val Drouette de la Communauté de communes des Portes Euréliennes d’Île‐ de‐France

Nous souhaitons donner notre avis sur la version du PLUi Val Drouette soumise à enquête publique à plusieurs titres : en tant que citoyens et habitants relativement récents de cette région mais aussi en tant que professionnels de l’éducation (enseignants dans le secondaire et le supérieur) et de la recherche (anthropologue dans un laboratoire spécialisé sur les changements environnementaux). Notre avis concerne principalement quatre points : la concertation citoyenne, l’incohérence du PLUi avec la nouvelle Communauté de communes des Portes Euréliennes d’Île-de-France, notre opposition à l’extension de la ZI à Droue-sur-Drouette et la protection de l’environnement.

Nous nous sommes installés à Droue-sur-Drouette il y a cinq ans parce que nous avons été séduits par ce village qui offre un environnement naturel agréable, loin de toute urbanisation intensive. De plus, nous pensions que de petites municipalités comme la nôtre ou celle d’Epernon étaient à l’écoute des citoyens du fait de la taille réduite de leur population et de la proximité des élus avec elle. Mais ces cinq années nous ont prouvé que ce n’était pas souvent le cas et elles ont engendré une inquiétude grandissante. Nous avons en effet pu constater que les évolutions intercommunales actuelles et prévisibles tendent à renforcer le caractère industriel et urbain de notre région au détriment de l’avis exprimé par de nombreux habitants sur la protection de l’environnement lors des réunions publiques. Une grande enquête du magazine Portes Euréliennes de mai 2018 prouve même que la grande majorité des habitants souhaite que les élus privilégient « la qualité de la vie en zone rurale » et « l'économie directe du producteur au consommateur ». Pourtant, les évolutions industrielles et urbaines envisagées par la Communauté de communes risquent de perturber davantage le fragile équilibre de notre présence humaine dans des espaces naturels et ruraux qui font l’identité de notre territoire.

Une concertation formellement menée mais qui ne tient pas compte de l’avis des habitants

Il nous apparaît évident que la concertation pour le PLUi, si elle a été menée selon les règles instituées par la loi, n’a pas permis de prendre véritablement en compte les avis des habitants de notre Val Drouette. Les réunions publiques, auxquelles nous avons assisté, les discussions avec les élus et les textes publiés, dont celui du PLUi, montrent que les municipalités concernées campent sur leur projet sans le modifier, c’est-à-dire sans apporter de réponses convaincantes aux questions cruciales posées par les habitants, et encore moins en cherchant à intégrer leurs propositions. Face à cette négligence qui choque localement de plus en plus de personnes, des collectifs citoyens se sont créés pour tenter de peser sur les décisions et plusieurs associations apportent leur critique constructive au débat. Si les avis citoyens qui s’expriment au cours de cette enquête publique ne sont pas pris en compte d’une manière ou d’une autre, nous craignons que cette situation favorise des sentiments d’incompréhension, d’écoeurement, voire de colère.

Un PLUi incohérent avec la nouvelle Communauté de 39 communes

Par ailleurs, il nous paraît incohérent que ce projet de PLUi se base sur un SCOT périmé qui est en cours de révision et qu’il soit élaboré par une intercommunalité qui n’existe plus. Le projet qui valait pour les 5 communes du Val Drouette, du temps de l’ancienne Communauté de communes, doit être repensé pour correspondre aux enjeux urbains du territoire bien plus vaste des 39 communes de la nouvelle Communauté de communes des Portes Euréliennes d’Île-de-France. Il y aurait ainsi une cohérence urbaine et politique qui n’existe pas aujourd’hui. Si on maintient la réduction du périmètre d’application du PLUi au seul Val Drouette, pourquoi élargie-t-on la décision politique à toute la Communauté de communes et donc aux élus de villages éloignés dont les votes vont avoir un impact certain sur un territoire qui est certes récemment devenu le leur au niveau administratif mais qui ne l’est pas géographiquement ?

Notre opposition à l’extension de la ZAE ou ZI à Droue-sur-Drouette

L’annonce d'un projet d'extension de la ZAE à Droue-sur-Drouette et de l'arrivée d'une grande entreprise de logistique, dont l'impact négatif sur l'environnement, le caractère rural et le bien-être des habitants est prévisible, a engendré une opposition massive dans le Val Drouette et au-delà, notamment dans les communes limitrophes des Yvelines. Nous sommes associés à cette opposition pour plusieurs raisons, d’abord parce que nous sommes solidaires des habitants des quartiers qui vivent à proximité de cette possible extension de ZI et qui pourraient voir leur qualité de vie fortement dégradée, tout comme la valeur de leur bien immobilier. Nous craignons ensuite les nuisances de toutes sortes qu’engendrerait une telle installation industrielle, notamment la pollution sonore, de l’air, des sols et de l’eau. Nous craignons aussi que les dégradations et l’insécurité routière provoquées sans aucun doute par l’accroissement de plusieurs dizaines, voire centaines, de camions sur des petites routes départementales peu appropriées à une telle circulation et déjà saturées de camions. A l’échelle du nouveau territoire de la communauté de communes des Portes Euréliennes, l’installation d’une plateforme logistique aurait plus d’intérêt à proximité d’infrastructures routières mieux adaptées (autoroutes A11 et A10 par exemple). C’est pourquoi nous réclamons que l’OAP n°14 (p.31-34 du PLUi) soit modifié, notamment par la suppression du passage suivant : « Afin d’assurer une certaine diversification, les entreprises de logistique ou d’entrepôts de plus de 1000 m2 ne devront pas excéder 25 000 m2 de surfaces de plancher sur l’ensemble du site et 8 ha de terrains d’assiette. Elles seront préférentiellement installées le long de la rue des Longs Réages pour limiter les nuisances vers les zones habitées de Droue. »

Il en va de même pour l’OAP n°13 (p. 29-30 du PLUi) qui traite aussi de la destruction de terres agricoles pour y placer des activités économiques. Nous sommes opposés à ce grignotage accéléré de terres fertiles par les zones industrielles ou économiques qui réduisent les capacités nourricières des communautés locales à une époque où il est urgent de passer à une alimentation plus saine et de proximité. Cette destruction est d’autant plus absurde qu’il existe déjà sur la zone économique actuelle plusieurs dizaines d’hectares sans activité : des bâtiments abandonnés (comme l’entrepôt de logistique avec 22 quais de déchargement sur 3,6 ha, avenue de l’Europe à Droue-sur-Drouette), 4,5 ha de friches industrielles dont 5 sites pollués répertoriés BASOL. Une enquête réalisée par des riverains a révélé que 33 hectares de terrains seraient actuellement non utilisés (en comprenant les 10 hectares de l’ancienne décharge à Hanches). Il devrait être obligatoire de dépolluer les friches industrielles avant de détruire des terres fertiles, comme le rend possible la loi ALUR. Le PLUi du Val Drouette devrait le mentionner.

Un environnement pas suffisamment protégé

Enfin, nous pensons qu'il est très urgent de changer de logique et de privilégier le cadre de vie rural ainsi que la préservation des espaces naturels. Il est flagrant pour beaucoup de citoyens que le problème général de cette version du PLUi est la contradiction entre les grands principes affichés dans le PADD et les applications d'aménagement urbains dans le PLUi : comment maintenir « une identité territoriale, respectueuse des milieux naturels et des espaces ruraux et agricoles, intégrant les coupures paysagères » tout en développant les zones industrielles, de résidence ou de stationnement avec la même logique ? C’est le cas des vergers dans le centre d’Epernon où la mairie prévoit de construire un parking. Comment préserver les milieux naturels (bois, prairies, rivières, relief, lignes de crêtes, etc.) face à la trop grande urbanisation de nos villes et villages ? C’est le cas au Collège Michel Chasles à Epernon où l’aménagement récent a bétonné le sol après avoir coupé les arbres anciens.

Comment éviter les risques d'inondation accrus, de pollution de l’eau et de l’air, si on continue d’imperméabiliser le territoire comme c’était l’habitude depuis des décennies ? Comment éviter la trop grande densification des habitations qui éliminent les espaces de respiration verte au sein des quartiers ?

Il est difficilement compréhensible que le PLUi n’intègre pas davantage dans l’urbanisme des années à venir les questions essentielles des énergies renouvelables, de la mobilité douce (où sont les pistes cyclables, les aires de co-voiturage ?) et de la construction écologique dans les espaces publics (en favorisant par exemple la végétalisation des centre-villes).

Un PLUi qui ne correspond pas aux grands défis de notre temps

Il est très inquiétant de constater la faiblesse des réponses politiques nationales mais aussi locales aux défis environnementaux, malgré les alarmes régulièrement lancées par l’immense majorité des scientifiques dans le monde. Selon le Groupe intergouvernemental d’experts sur le changement climatique (GIEC), nous n’avons guère plus d’une décennie pour « transformer radicalement nos modes de vie, dans tous les secteurs de la société et dans le monde entier, si nous voulons limiter le réchauffement global de 1,5°C par rapport à la période pré-industrielle ». Les alarmes scientifiques concernent également la destruction des sols et des espaces naturels, la chute vertigineuse des écosystèmes, la qualité de l’eau et de l’air, donc la santé publique avec le développement des maladies dont on comprend de plus en plus la contribution environnementales à leurs causes. Il est de la plus haute importance que ce PLUi, comme tous les autres documents d’urbanisme, tienne compte de ces urgences en plaçant la protection de l’environnement (dont l’humain est partie intégrante) en principe directeur prioritaire. Il y va de notre avenir et surtout de celui de nos enfants et petits-enfants : la vie adulte de notre fille de 9 ans sera perturbée gravement si nous ne prenons pas les bonnes décisions aujourd’hui à toutes les échelles d’application. Nous ne pouvons pas réclamer des efforts au niveau national si nous ne commençons pas par faire notre part au niveau le plus local. Nous devons agir maintenant et ne pas renvoyer ces décisions de changements à plus tard. Car plus tard, il est évident qu’il sera trop tard.

Jean-Michel Huctin et Sandrine Pinoteau, Habitants de Droue-sur-Drouette

 

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